Minimots

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Apprendre en jouant

Les Editions Minimots dévoilent une nouvelle gamme d’ouvrages dédiée à l’apprentissage interactif, tactile et ludique. Basée sur la pédagogie Montessori*, connue et reconnue à travers le monde, ces ouvrages guidés permettent d’accompagner et d’aider l’apprenant à devenir autonome et acteur de son apprentissage.

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Les invariants pédagogiques tels que définis par C. Freinet en 1964.

IMGP7926

C’est une nouvelle gamme des valeurs scolaires que nous voudrions ici nous appliquer à établir, sans autre parti pris que nos préoccupations de recherche de la vérité, à la lumière de l’expérience et du bon sens. Sur la base de ces principes que nous tiendrons pour invariants, donc inattaquables et sûrs, nous voudrions réaliser une sorte de Code pédagogique.

Invariant n°1 L’enfant est de la même nature que l’adulte.

Invariant n° 2 Etre plus grand ne signifie pas forcément être au-dessus des autres.

Invariant n° 3 Le comportement scolaire d’un enfant est fonction de son état physiologique, organique et constitutionnel. Invariant n° 4 Nul – l’enfant pas plus que l’adulte – n’aime être commandé d’autorité.

Invariant n° 5 Nul n’aime s’aligner, parce que s’aligner, c’est obéir passivement à un ordre extérieur.

Invariant n° 6 Nul n’aime se voir contraint à faire un certain travail, même si ce travail ne lui déplaît pas particulièrement. C’est la contrainte qui est paralysante.

Invariant n° 7 Chacun aime choisir son travail, même si ce choix n’est pas avantageux.

Invariant n° 8 Nul n’aime tourner à vide, agir en robot, c’est-à-dire faire des actes, se plier à des pensées qui sont inscrites dans des mécaniques auxquelles il ne participe pas.

Invariant n° 9 Il nous faut motiver le travail.

Invariant n° 10 Plus de scolastique. Invariant10 bis Tout individu veut réussir. L’échec est inhibiteur, destructeur de l’allant et de l’enthousiasme. Invariant10 ter Ce n’est pas le jeu qui est naturel à l’enfant, mais le travail.

Invariant n° 11 La voie normale de l’acquisition n’est nullement l’observation, l’explication et la démonstration, processus essentiel de l’Ecole, mais le Tâtonnement expérimental, démarche naturelle et universelle.

Invariant n° 12 La mémoire, dont l’Ecole fait tant de cas, n’est valable et précieuse que lorsqu’elle est vraiment au service de la vie.

Invariant n° 13 Les acquisitions ne se font pas comme l’on croit parfois, par l’étude des règles et des lois, mais par l’expérience. Etudier d’abord ces règles et ces lois, en français, en art, en mathématiques, en sciences, c’est placer la charrue devant les boeufs.

Invariant n° 14 L’intelligence n’est pas, comme l’enseigne la scolastique, une faculté spécifique fonctionnant comme en circuit fermé, indépendamment des autres éléments vitaux de l’individu.

Invariant n° 15 L’Ecole ne cultive qu’une forme abstraite d’intelligence, qui agit, hors de la réalité vivante, par le truchement de mots et d’idées fixées par la mémoire.

Invariant n° 16 L’enfant n’aime pas écouter une leçon ex cathedra.

Invariant n° 17 L’enfant ne se fatigue pas à faire un travail qui est dans la ligne de sa vie, qui lui est pour ainsi dire fonctionnel.

Invariant n° 18 Personne, ni enfant ni adulte, n’aime le contrôle et la sanction qui sont toujours considérés comme une atteinte à sa dignité, surtout lorsqu’ils s’exercent en public.

Invariant n° 19 Les notes et les classements sont toujours une erreur.

Invariant n° 20 Parlez le moins possible.

Invariant n° 21 L’enfant n’aime pas le travail de troupeau auquel l’individu doit se plier comme un robot. Il aime le travail individuel ou le travail d’équipe au sein d’une communauté coopérative.

Invariant n° 22 L’ordre et la discipline sont nécessaires en classe.

Invariant n° 23 Les punitions sont toujours une erreur. Elles sont humiliantes pour tous et n’aboutissent jamais au but recherché. Elles sont tout au plus un pis-aller.

Invariant n° 24 La vie nouvelle de l’Ecole suppose la coopération scolaire, c’est-à-dire la gestion par les usagers, l’éducateur compris, de la vie et du travail scolaire. I

nvariant n° 25 La surcharge des classes est toujours une erreur pédagogique.

Invariant n° 26 La conception actuelle des grands ensembles scolaires aboutit à l’anonymat des maîtres et des élèves; elle est, de ce fait, toujours une erreur et une entrave.

Invariant n° 27 On prépare la démocratie de demain par la démocratie à l’Ecole. Un régime autoritaire à l’Ecole ne saurait être formateur de citoyens démocrates.

Invariant n° 28 On ne peut éduquer que dans la dignité. Respecter les enfants, ceux-ci devant respecter leur maître est une des premières conditions de la rénovation de l’Ecole.

Invariant n° 29 L’opposition de la réaction pédagogique, élément de la réaction sociale et politique est aussi un invariant avec lequel nous aurons, hélas! à compter sans que nous puissions nous-mêmes l’éviter ou le corriger.

Invariant n° 30 Il y a un invariant aussi qui justifie tous nos tâtonnements et authentifie notre action: c’est l’optimiste espoir en la vie.

Création d’une école Steiner en Haute-Savoie

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Notre projet de création d’école Steiner en Haute-Savoie est entré dans une phase importante. En effet, depuis le 27.06.2014, nous avons ouvert un projet de financement participatif sur le site Ulule afin de récolter les fonds nécessaires pour pouvoir ouvrir l’école.

 

Voici le lien  pour prendre connaissance du projet et nous soutenir en faisant un don :                

http://fr.ulule.com/steiner-waldorf/

 

Pour plus d’informations, nous sommes à votre disposition par mail ou par téléphone :

lesenfantsdelaterre@orange.fr

(Mario),

(Adrienne),

(Marie)

 

Nous apprécierions que vous fassiez passer l’information à l’ensemble de vos contacts afin de toucher le plus grand nombre possible de personnes.


Nous vous remercions pour votre soutien,

Chaleureusement,

Adrienne, Marie, Mario

La pédagogie de Friedrich Fröbel

Carine vient de me faire parvenir ce lien très intéressant,

que je ne peux malheureusement pas copier/coller pour vous donner envie de le lire :

http://www.silapedagogie.fr/pages/Frederic_Frobel_17821852-3019607.html

Lisez-le, c’est c’est une mine de renseignements !

Je viens de trouver une lien, où j’ai pu copier/coller , pour vous donner un aperçu :

http://eje2009-2012itsra.over-blog.com/pages/frobel-4705561.html

« IV. Application de sa pédagogie et de sa méthode de jeu :

1) L’allégorie du jardin d’enfants

 

Jardin d’enfants, ou « kindergarten » est l’appellation donnée par Fröbel en 1840 à son école enfantine de Blankenburg (« établissement pour répondre aux besoins d’activité de l’enfance et de la jeunesse »), près de Keilhau en Allemagne, fondée en 1836. Celle-ci se compose également d’un institut de formation de guides d’enfants, les « jardinières d’enfants », fondé en 1839.

 

L’expression « jardin d’enfants » doit être comprise au sens allégorique : le jardin est l’école, et les enfants sont les plantes dont les institutrices sont les jardinières. Selon Fröbel, c’est en effet dans le jardin, sous l’influence des phénomènes de la nature, qu’il faut élever l’enfant et procurer à la plante humaine les bienfaits d’un milieu bien approprié, ainsi que le ferait un bon jardinier pour les plantes de son jardin. Fröbel va donc inventer une méthode propre à la petite enfance, régie par un courant philosophique et éducatif où le petit enfant, comme une graine, suit son propre développement grâce à un environnement étudié pour lui.

 

« La plante humaine, comme la plante végétale, puise les éléments indispensables à son épanouissement non-seulement en elle-même, mais aussi et surtout dans les conditions au milieu desquelles elle germe ». « De l’éducation de l’homme », 1826

 

2) Les principes pédagogiques de Fröbel appliqués au jardin d’enfants

 

Mots-clés :éducation = connaissance du divin qui s’exprime dans la nature et dans l’esprit + connaissance de la nature + connaissance de soi = unité

 

Selon Fröbel, l’enfant ne peut saisir intuitivement le monde extérieur. La nature riche et complexe déroute l’enfant. Il faut lui présenter les formes simples, élémentaires qui symbolisent la « généralité » des objets en cause. Ces formes c’est la sphère et le cube (principalement). Il faut les présenter en même temps car elles s’opposent et se complètent :

 

balle : mouvement, changement, diversité. La sphère est aussi le symbole de l’unité et de la perfection divine. Elle est la clé qui permet de « lire la création et ainsi de connaître Dieu ».

–  cube: repos, équilibre

 

« L’enfant ne peut se saisir que dans la perception des formes les simples du monde extérieur présenté de façon concrète. Les images, les symboles éveilleront dans l’enfant les germes des facultés correspondantes. C’est à nous de les fabriquer car la nature ne les donne pas ». De l’éducation de l’homme, 1826

C’est pourquoi Fröbel offre à la première enfance une progression d’impressions par des objets simples, des petits mouvements accompagnés de chansons, et plus tard, des jeux et des occupations qui exercent autant l’âme que le corps. Il passe progressivement des formes les plus simples aux plus complexes.

Pour Fröbel, Dieu et le principe divin agissent en toutes choses. « La destination, la vocation particulière de l’homme en tant qu’être doué de sentiment et de raison, est d’arriver à la prise de conscience totale de son essence, de sa nature divine et donc de Dieu. […] Le but de l’éducation est d’encourager et de guider l’homme, être conscient, pensant et percevant, de manière qu’il devienne par son propre choix personnel, une représentation pure et parfaite de cette loi intérieure divine : l’éducation doit lui montrer les voies et les moyens d’atteindre ce but ».  p2 « De l’éducation de l’homme », 1826 

 

Sa pédagogie est une pédagogie de l’action : Pour lui, l’éducation doit avoir pour but, non de faire acquérir une somme donnée de connaissances mais d’encourager l’initiative personnelle, l’activité propre de l’enfant et susciter l’essor libre de ses facultés. L’action chez le jeune enfant, c’est essentiellement le jeu.

 

« Le jeu n’est pas une chose frivole pour l’enfant mais une chose de profonde signification » (Fröbel)

            « Les jeux de l’enfant sont le cœur de la plante qui s’épanouira toute la vie entière ». (F.)

            Le jardin d’enfant se base sur cette activité ludique. Fröbel pose le principe de l’activité libre et spontanée de l’enfant; non pas le jeu libre ou plutôt arbitraire de ses instincts, mais la discipline de ces instincts par ses propres efforts dirigés vers un but utile, c’est-à-dire par le travail de toutes ses facultés pour aboutir au développement intégral de l’être. L’enfant est conduit du jeu au travail manuel. Dans le travail manuel l’enfant apprend « à poursuivre lui-même l’accomplissement d’une tâche volontaire ». Les exercices ne sont pas une fin en eux-mêmes, ils n’existent qu’en vue de l’éducation et ils n’atteignent leur but éducatif que s’ils ont un lien avec la vie réelle.

            Fröbel crée des jeux ou « occupations » à l’usage des enfants. Il en fait tout un répertoire : balles, jeux de cylindre, bâtonnets, coloriages, modelages, pliages etc. Les jeux éducatifs sont conçus pour aider l’épanouissement des facultés élémentaires de l’enfant. Il y a aussi des éléments naturels : plantes, fleurs, animaux etc. Il conçoit ce qu’il va appeler des « dons » que l’adulte donne à l’enfant et qui sont des jeux que l’enfant va manipuler. Il organise la manipulation de son matériel en fonction de deux progressions : l’une est analytique et l’autre est synthétique. L’enfant doit combiner et réunir en un tout, diverses parties du matériel ou effectuer la transformation de la matière. On va appeler cela les « suites ». On ne démolit pas ses jeux, on part de ce qu’ils sont pour en créer d’autres, avec organisation. Ainsi l’enfant entouré du chaos réorganise sa pensée par l’intermédiaire d’un matériel et une méthode appropriée. Il acquiert un esprit de suite et de persévérance.

            L’enfant joue spontanément et se donne tout entier à son jeu qui s’effectue généralement dans le silence. Bien que le jeu libre ait une place d’honneur dans la méthode de Fröbel, la « jardinière » tient un rôle important d’observation de l’enfant à travers le jeu. Comme l’enfant s’exprime par le jeu sans contraintes de l’adulte, il se révèle tel qu’il est et permet qu’on le connaisse véritablement. L’élément d’auto-apprentissage est complété par des jeux auxquels les adultes participent, aidant l’enfant qui joue ou qui construit de leurs suggestions et de leurs explications.

Fröbel établit un groupement très systématique de ses jeux :

Ø      Ier groupe : Jeux gymnastiques accompagnés de chants

            L’exercice physique est le premier besoin de l’enfant. Fröbel profite de cette manifestation naturelle pour exercer méthodiquement les membres, par une série de petits jeux gymnastiques, arrangés de manière à mettre en action tous les muscles et surtout à exercer les mains, organes par excellence de l’homme.

Les chansons qui accompagnent ces jeux indiqués dans « Les causeries de la mère, » servent à donner à l’enfant les premières notions des choses et de la parole, ainsi qu’à développer l’oreille.

Les jeux sont la mise en scène d’évènements de la vie de tous les jours. Les enfants observent, puis imitent les gestes de la jardinière : ce sont les mouvements du paysan, semant, moissonnant, battant le blé, c’est le train s’ébranlant avec ses nombreux wagons, ce sont les oiseaux qui s’envolent du nid et y reviennent, c’est la roue du moulin que le ruisseau fait tourner. Chaque jeu est accompagné d’un chant qui le résume. L’institutrice enseigne et dirige ce chant, insiste sur l’imitation exacte des mouvements, provoque des remarques et des comparaisons. Elle n’a pas souci seulement du développement corporel, mais aussi du développement intellectuel.

Ø      IIème groupe : culture des jardinets

            Les jardinets ont une haute portée éducative. En effet, ils permettent à l’enfant de posséder son propre coin de terre, et d’apprendre le respect de la propriété d’autrui. Ils permettent de conduire l’enfant à la nature. On apprend à travailler, on sème et récolte, on apprend la vie sociale. Si un enfant tombe malade on entretien son jardin. Il y a le jardin communautaire et les jardinets particuliers. Les enfants disposent comme ils le veulent de ce qu’ils récoltent. L’enfant apprend ainsi à respecter la graine qu’il a semée, il prépare la fleur par les soins qu’il donne à la plante. La jardinière a également son propre jardinet. Chaque jour quelques enfants viennent soigner les plantes qui seront très utiles pour les « leçons de chose ». L’enfant développe ainsi ses facultés individuelles avec un aboutissement communautaire.

Ø      IIIème groupe : gymnastique de la main

Ce mot indique clairement et d’emblée le rôle que Fröbel attribue au toucher, c’est-à-dire au contact direct, constant, entre l’enfant et les choses de son entourage. Il cherche à favoriser chez l’enfant l’adresse manuelle, le développement des sens, et par cet intermédiaire l’éveil de la pensée, grâce au maniement des objets.

Matériel d’occupations :

            Les activités du jardin d’enfants font une place prépondérante aux matériels, objets simples comme des balles, une boule, des cubes, des bâtonnets… Fröbel décompose ce système de « jouets » en matériels de diverses formes (solides, surfaces, lignes et points), dont il décrit les relations en séparant les quatre sortes de matériels (analyse) puis en les recombinants (synthèse). Partant de l’unité (de la balle) il procède par la description de matériels de plus en plus clairement structurés et distincts pour aboutir aux perles, « points » qui renvoient aux structures sphériques. Tout cela pour mettre en évidence le cosmos et la création par la construction, afin de permettre à l’enfant d’acquérir par sa propre action, une connaissance intuitive et perceptive des structures élémentaires du réel. La combinaison de ces éléments permet d’obtenir une variété presque infinie de formes que Fröbel dénommait « formes de la vie » (formes du monde vivant), « formes de la beauté » et « formes de la connaissance » (groupements mathématiques).

A. Solides

 Les solides comprennent ce qu’on a plus spécialement appelé dons de Fröbel.

1er don: La balle : la balle représente la forme primitive, le point de départ de toutes les autres formes.

 Il y en a six, en laine écrue, recouvertes chacune d’un tricotage de laine différente, avec les couleurs primitives: rouge, jaune, bleu et les couleurs secondaires : violet, vert, orange. La balle est libre, soit attachée à un fil, soit tenue à la main, soit attachée à un chevalet. Elle se manipule avec une chanson et des sauts. C’est l’éternel jouet favori de l’enfant qui peut être enfermé dans la main, élastique elle ne blesse pas, mobile elle donne du mouvement, c’est l’objet le plus simple que l’enfant perçoit. Le mouvement est déterminé ou libre, dans son berceau l’enfant la suit des yeux. Entre les mains du tout petit enfant, la balle est le jouet par excellence qui permet de travailler le symbolisme : tantôt en laisse, tantôt libre, elle représente chien, agneau, clochette, poupée, oiseau, etc., de même pour les couleurs de la balle : la balle verte représente une pomme verte, la rouge la cerise rouge, etc. On exerce l’enfant à balancer la balle en mesure, à la changer de main, à la faire rouler vers un camarade, et à la rattraper quand celui-ci la renvoie. Cela demande à l’enfant de la concentration et de l’habileté. Ces exercices se répètent aussi longtemps qu’ils font plaisir à l’enfant. Les répétitions rendent les impressions plus durables, élargissent le champ des expériences, rendent les perceptions plus claires, plus précises.

2ème don: boule, cylindre, cube

C’est une boite en bois contenant: la sphère, le cube, (5 cm de base) le cylindre. Ce sont les symboles de la thèse, l’antithèse, c’est la loi des contraires, de la diversité. On la présente à l’enfant vers 9-12 mois, après les premiers jeux de la balle. L’enfant fait la comparaison de la boule avec la balle par rapport à la masse, la dureté, elle fait du bruit, ce sont de nouveaux plaisirs, comparée avec le balle en laine. Comparaison aussi avec le cube, dont la forme et les possibilités sont opposées. C’est le mouvement, contre le repos; le divers contre l’unité. A partir de là le cube servira de base à tous les exercices fröbeliens. En 1843 Fröbel introduit une idée de conciliation des contraires: le cylindre qui rappelle à la fois la boule et le cube. C’est la thèse, l’antithèse et la synthèse.

Dons 3 à 6 : « les boites de construction » :

3ème don: cube divisé en 8 cubes.

Chaque enfant possède une boite fermée contenant des cubes qui, rangés les uns sur les autres, ont l’air de n’en faire qu’un. Il y a 8 petits cubes qu’on peut ranger en ligne droite, en cercle, en étoile, en croix, en escalier, dont on peut faire des chaises, des tables, des maisons, des colonnes. L’enfant doit combiner et réunir dans un tout les diverses parties du matériel. Il apprend à effectuer la transformation de la matière. L’enfant pourra imiter la forme d’une chaise, un banc pour s’asseoir…C’est à ce moment que sont introduits les objets usuels avec lesquels l’enfant construit et commente. Le cube se transforme et se reconstruit. De chaque nouvelle figure naît de légères modifications de la précédente. Il faut que les 8 cubes soient employés et aient une place essentielle. Il n’y a rien d’inutile qui n’ait son but ou sa raison d’être. L’enfant doit prendre plaisir à créer et non pas à détruire.

4ème don: cube divisé en 8 briques. La boite est identique à celle des cubes et contient des briques, semblables en petit à celles du maçon. On fait apprécier à l’enfant la différence d’aspect entre les cubes et les briques.

5ème don et 6ème don. Ces deux dons sont dérivés des deux précédents : le nombre des pièces est très considérable, et voici des formes jusqu’ici inconnues : des prismes, des colonnettes, des carreaux. Ce matériel est une mine inépuisable, mais, en raison de sa richesse même, il dépasserait l’intelligence des enfants si ceux-ci n’étaient, préparés par les exercices précédents et ne s’en tenaient a la règle constante de la méthode : partir d’un motif pour en produire une série d’autres soit avec le minimum de changements, soit par la recherche de l’effet le plus opposé : conciliation des contraires. L’enfant provoque ainsi des formes innombrables, modifie les rapports entre elles.

B. Surfaces

1. Tablettes en bois. : Ce sont des petites plaquettes de bois ou mosaïque, pour faire de nombreuses combinaisons et figures géométriques, avec des bouts de bois ou des cartons coloriés. Les formes sont le carré, le rectangle, le triangle, de différentes formes: équilatéral, obtus, isocèles.

2.  Surfaces en papier. Après les surfaces en bois viennent celles en papier qui permettent à l’enfant de modifier définitivement l’apparence du matériel de travail et de produire des formes stables, et même quelques petits objets usuels, jouet ou cadeau pour son entourage.

a) Pliage et b) Découpage. Pliage et découpage peuvent servir à l’enseignement pratique d’une foule de notions géométriques (apprentissage des lignes, des angles, de la symétrie…). Pour les plus petits, le découpage devient un déchirage régulier, les ongles remplaçant les ciseaux.

c) Tissage. C’est une des occupations favorites au jardin d’enfants. Ce travail admet toutes les combinaisons possibles de trame et de chaîne, depuis la simple toile jusqu’à certains damassés compliqués. La diversité des couleurs ajoute à ce travail un élément artistique qui ne manque pas d’importance. La règle principale à observer est celle d’une progression lente et raisonnée.

C. Lignes

1. Bâtonnets.Les bâtonnets rappellent, soit les arêtes des volumes, soit les côtés des surfaces. Employés seuls, ils servent spécialement à reproduire des figures planes, ou bien à imiter des objets usuels sans tenir compte de la perspective.

2. Bâtonnets et petits pois. Les petits pois ramollis dans l’eau, des boulettes d’argile ou de mie de pain, se combinent avec les bâtonnets dont on a affilé les pointes ; ces petites boules sont le lien indispensable pour réunir les bâtonnets aux angles, et construire un cube, un prisme, etc., dont les arêtes seules seront figurées ; on peut faire également ainsi un escabeau, une table, un banc, etc.

3. Lattes et 4. Papiers entrelacés. Les lattes et les papiers en bandes donnent lieu par leur entrecroisement à la construction de figures planes qui ont l’avantage de pouvoir se soutenir par elles-mêmes. On produit ainsi des formes artistiques (rosaces) et usuelles (barrières, fenêtres, etc.). La flexibilité du papier ajoute à ce travail un charme, une difficulté et une utilité de plus ; il s’agit souvent, pour tresser des bandelettes ou pour les entrelacer, de les diviser en parties bien égales ; c’est l’étude pratique des fractions, cachée sous du papier rose ou bleu.

5. Jeux avec le fil.  Ils se font avec un cordon posé sur une ardoise un peu humide, en sorte que le cordon devient très souple et prend facilement toutes les positions ; l’enfant en profite pour lui faire reproduire les contours d’un objet quelconque, ce qui ne demande qu’un peu d’observation, ou une figure géométrique, qui, si elle est régulière, exige une grande exactitude d’exécution et une appréciation très rigoureuse des longueurs relatives.

6. Anneaux. Enfin, voici le cercle qui vient rappeler la balle et donner, après toutes ces lignes si droites et si finies, la notion du sinueux et de l’infini. Là aussi, il y a des fractions, et le calcul trouve son compte en même temps que le dessin. L’anneau et ses subdivisions se prêtent à former des rosaces et des encadrements excessivement gracieux, ce qui donne à l’enfant l’idée de la courbe et de l’emploi qu’on en peut faire.

D. Méthode de dessin décoratif

Le jardin d’enfants donne du papier quadrillé, et, s’il y a en cela une contrainte, c’est une contrainte bienfaisante que l’enfant ne tarde pas à accepter, parce qu’il reconnaît l’inconvénient de s’en passer: chaque ligne a un point de comparaison, les distances totales sont subdivisées, si bien que la moindre faute devient sensible. C’est un triangle, un carré, un rectangle qui forme le point de départ. Ces éléments se groupent et donnent naissance à des éléments plus considérables, qui se répètent de diverses façons symétriques. L’œil et l’esprit trouvent là sujet à un travail assidu de comparaison et de jugement.

Mais la leçon de dessin laisse un temps de liberté absolue à l’initiative de l’enfant où il peut laisser aller son imagination et dessiner à son gré. Enfin, on propose parfois des formes planes très simples, des feuilles naturelles dont ils peuvent suivre le contour avec le doigt avant d’essayer de les dessiner.

E. Point

 1. Perles. Les perles, cette occupation empruntée comme beaucoup d’autres à la maison paternelle, se retrouvent au jardin d’enfants. Naturellement l’enfilage, très simplifié, y est aussi plus méthodique ; l’aiguille est supprimée, et c’est une ficelle qui passe dans les gros trous des grosses perles. L’arrangement des couleurs détermine la succession des exercices : couleurs mélangées au hasard ; couleur unique ; plusieurs couleurs (combinaisons binaires, ternaires, etc.) ; puis viennent les enfilages plus compliqués à plusieurs fils, et avec perles plus fines sur fil de laiton.

2. Piquage.Chaque enfant tient dans sa main un poinçon à longue pointe, qu’il peut enfoncer sous surveillance dans le papier et le feutre placés dessous. Le piquage est du dessin : quand il se fait sur papier quadrillé, il s’agit de former des bordures, des étoiles, etc., par des combinaisons de lignes droites. Pour produire ces lignes, l’enfant prévoit une ligne qui n’existe pas encore, mais il marque d’abord les points de départ et d’arrivée d’un quadrillage à l’autre, puis il prend le milieu entre ces deux extrêmes, et c’est par le sectionnement de longueurs toujours plus courtes que les points viennent se ranger tous à égales distances pour former enfin la ligne.

Un autre exercice de piquage comporte du papier uni sur lequel est tracé un contour quelconque, en général celui d’un objet dont il a été question. L’enfant lui-même est parfois l’auteur de ces contours, s’il s’agit d’une forme plane qu’on puisse lui mettre entre les mains : il l’applique sur son papier et fait glisser son crayon le long de toutes les sinuosités. On fait disparaître la ligne au trait sous une ligne pointillée aussi régulièrement que possible.

3. Boutons.Les boutons sont au piquage ce que les bâtonnets peuvent être au dessin : une excellente préparation. Ils s’emploient sur des cartons dont un côté porte un quadrillage à quatre ou cinq centimètres et l’autre des tracés de formes, soit géométriques, soit usuelles. Les boutons se posent sur ces lignes suivant les mêmes règles que dans le piquage, et l’on peut mêler quelques jetons de couleur pour rendre l’effet plus gai.

4. Broderie. Un joli carton où l’aiguille entre et sort par des trous percés à l’avancé et laisse derrière elle un fil de couleur vive, quelle gracieuse préparation à la couture! Mais il y a nombre de difficultés préliminaires à surmonter : enfilage de l’aiguille, tension régulière et modérée du fil, etc. ; et il faut éviter ces exercices lorsqu’ils paraissent au-dessus des forces des enfants. Cependant, on ne doit pas oublier que cette occupation est de celles qui, en se prêtant à l’ornementation d’objets en carton, fournissent particulièrement à l’enfant l’occasion de petits cadeaux, en même temps que c’est la préparation à la couture, si nécessaire plus tard.

F. Matériel sans forme.

1° Argile. Si c’est le temps des pommes, en voilà une à imiter, en petit. Comment est-elle? Ronde, très lisse, un peu plate, un peu creusée dessus et dessous ; la queue est restée dans un de ces enfoncements, petite queue qui reste presque toujours ainsi attachée au fruit ; un bâtonnet en tiendra lieu, et voilà des pommes qui se fabriquent à la douzaine. Une autre fois ce seront une assiette, un bol, un pot de fleurs avec un brin de mousse planté dedans, autant de créations intéressantes après exercices d’observation multipliés.

2° Jeux avec le sable. Dans les petites caisses remplies de sable, on fera des champs, des jardins, des montagnes, où l’on plante des brins d’herbe et des branchettes pour faire les forêts et les prairies. Naturellement il y aune collection de jouets (poupées, ménages, animaux en bois) où puiser pour peupler cette création.

            Les leçons auxquelles ces occupations donnent lieu ne doivent jamais avoir un air rigide. Il faut qu’elles soient opportunes, soumises aux influences de temps, de dispositions, etc., qu’elles s’enchaînent les unes aux autres, car le but du jardin d’enfants est de développer harmoniquement un organisme et une intelligence uniques ; de l’harmonie du plan dépendra l’harmonie du développement ; aussi deux occupations différentes tracent-elles souvent le même sillon : variété dans l’unité. De plus, le jardin d’enfants a souci de l’individualité de chacun, et les leçons sont toujours suivies d’un moment où l’enfant peut faire ce qu’il veut du matériel qui lui est confié.

Ø      IVème groupe: Causeries, poésies, chants

            Le matériel d’occupations se complète par un recueil de récits délicatement choisis : contes, fables, histoires de notre monde à nous, histoires de tous les jours. Fröbel propose que l’on raconte Perrault, Grimm, les fables de Lafontaine.

« Dans les contes ce ne sont pas les évènements qui captivent l’imagination de l’enfant c’est la vie qui s’y révèle à lui comme terme de comparaison avec son esprit et sa vie propre. Le désir le plus profond des enfants est de posséder la vie intérieure. »

            Les histoires sont sans mauvais exemples, elles peuvent se rapporter à un évènement du jour, à la vie actuelle de l’enfant ou tiré des circonstances scolaires. Ces contes, ces fables, ces histoires, tout ce qui peut charmer l’imagination de l’enfant, tout ce qui peut éveiller dans son esprit l’intérêt à la vie et à la nature, tout ce qui peut le tourner au bien, à l’amour du prochain, et lui faire mieux sentir la sollicitude de ses parents, enfin tout ce qui peut, en lui montrant Dieu dans ses œuvres, faire éclore la reconnaissance et préparer le sentiment religieux : voilà la causerie au jardin d’enfants, selon Fröbel. Le chant par lui-même a une grande importance éducative ; l’enfant aime beaucoup chanter, les mélodies le disposent au calme et à la joie.

Ainsi, selon la baronne de Marenholtz dans le « manuel pratique des jardins d’enfants », la méthode du jardin d’enfants satisfait aux exigences naturelles de la première enfance. Elle satisfait :

1° Au besoin de mouvement physique par des jeux gymnastiques qui produisent le développement des membres;

2° Au besoin de s’occuper d’une manière plastique, de toucher, par des exercices qui produisent la dextérité de la main et le développement des sens ;

3° Au besoin de créer par ces petites œuvres qui développent ses facultés artistiques;

4° Au besoin de connaître ou à la curiosité naturelle, en l’engageant à observer, à examiner, à comparer (c’est ainsi que se produit le développement intellectuel) ;

5° Aux tendances de l’enfant à cultiver et à soigner, par le jardinage et par l’accomplissement de ses petits devoirs, qui produisent le développement du cœur et de la conscience ;

6° Au besoin du chant, par les jeux et les chansons, qui produisent le développement des sentiments et du goût esthétique ;

7° Au besoin de vivre en société, par la vie dans la communauté du jardin d’enfants : ce mode d’existence produit les vertus sociales. Cependant le jardin d’enfants ne doit pas remplacer,il doit seconder l’éducation de famille, qui reste toujours le centre et le point de départ.

8° Au besoin le plus profond de son âme : à trouver la cause des choses, à trouver Dieu… »

la suite sur le blog (eje2009-2012itsra) :

http://eje2009-2012itsra.over-blog.com/pages/frobel-4705561.html

 

 

Pédagogie Walldorf – Steiner

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La première « école Steiner » a été créée il y a 85 ans, en 1919, pour les enfants d’une usine de cigarettes « Waldorf », école qui a du ferme à l’arrivée du 3e Reich.

Il y a près de 1000 écoles « Steiner Waldorf » dans le monde, surtout en Europe et aux USA, mais aussi en Afrique, en Amérique du Sud, avec une explosion dans l’Europe de l’Est. En Suède le Ministre de l’éducation est un ancien élève de l’école Steiner. En France on compte 8 ou 10 écoles, dont certaines sont sous contrat avec l’Education nationale. Les écoles Steiner vont du CP à la 1ère (sur 12 années). Une seule va jusqu’à la terminale en 12 ans.

  Pourquoi cette école ?

Quand on envisage le futur de l’enfant on peut le considérer sous 2 angles :

- l’avenir (lié à l’espace) : la place qu’il aura dans le monde en tant que citoyen

- le devenir (lié au temps) qui fait référence aux impulsions que l’être humain porte en lui et qu’il pourra réaliser , mais qu’on connaît peu. Il s’agit de faire en sorte que l’on ne passe pas à côté de ce que l’enfant porte en lui.

On se rend compte actuellement qu’il y a une « crise du milieu de vie », malaise de ne pas se sentir à sa place là où on est. Cela engendre de la dépression si l’on ne peut pas se réorienter. Au terme de sa vie l’être humain va soit vers un sentiment d’intégrité, soit un sentiment de dépression (Erikson). Le taux de suicide en fin de vie est aussi important que chez les ados, mais il s’agit d’un « suicide passif ».

Pour Steiner toutes les matières peuvent contribuer à la quête du sens dont l’homme a besoin. Il base donc sa pédagogie sur l’observation du développement de l’enfant.

Prenons l’exemple de la colonne vertébrale.

A la naissance elle est droite et ne présente pas de courbure.

La 1ère courbure, la cervicale, se fait quand le bébé commence à lever la tête.

La 2e, dorsale, intervient quand il se tient assis et qu’il peut se tourner, joindre les deux mains et saisir les objets.

La 3e , la courbure lombaire, se fait quand il peut se tenir debout.

Cette évolution ne se fait pas toute seule : pour que le squelette devienne « humain » il faut que certaines conditions soient remplies, que les adultes l’entourent et soient attentifs. Cela nourrit le dynamisme interne de l’enfant, son désir de vivre.

Regardons les dessins des enfants.

A 4 ans, les cheminées suivent la pente du toit, les sapins celle des montagnes.

Si ne corrige pas l’enfant, il va petit à petit corriger de lui-même. Le processus dure environ 6 ans.

Si on présente un cercle à un enfant de 4 ans, il dira que c’est un soleil ou une roue (un objet). A 5 ans il dira c’est « comme » un soleil. A 6 ans, il pourra dire, c’est un cercle ou un rond (abstraction).

Quand l’enfant arrive à la verticalité il a une notion de l’espace qui part de lui-même (la droite, la gauche) ; c’est l’âge de la maturité d’apprentissage.

Dans les pays nordiques l’apprentissage commence seulement à 6 ou 7 ans. Dans les écoles Steiner, la première classe, 6 ans et demi correspond au CP.

La suite sur le site :

http://www.passerelleco.info/article.php?id_article=324

La pédagogie Freinet

L‘esprit et les pratiques de la pédagogie Freinet

« La pédagogie de Freinet est active, participative, entièrement centrée sur l’enfant… Elle lui permet de découvrir par lui-même une grande partie de ce qu’il apprend. Elle développe sa créativité et sa confiance en lui. Si l’enseignement traditionnel emprunte de nombreuses pratiques pédagogiques à Freinet, comme l’exposé ou la création d’un journal de classe, il oublie malheureusement l’esprit qui sous-tend ces pratiques. Il laisse aussi de côté ce qu’il y a de plus novateur et « performant » dans la pedagogie Freinet : les textes libres, la lecture et l’écriture « naturelles », la correspondance, le tâtonnement expérimental…

Le livre La danseuse sur un fil : Une vie d’école Freinet

Le livre que nous vous proposons est à la fois un témoignage vécu et une explication des principales activités de la pédagogie Freinet. Il expose en détails et de façon concrète, exemples à l’appui, les différentes pratiques inventées par Célestin Freinet (la « méthode Freinet »), leur mise en œuvre et leurs résultats. Il pose des questions de fond sur l’enseignement, les mécanismes d’apprentissage, l’enfant, le rôle de l’enseignant. C’est aussi un livre profondément humain écrit à deux voix par une institutrice qui a consacré toute sa vie, avec passion, à l’enseignement et à la pédagogie Freinet, et l’une de ses anciennes élèves, aujourd’hui éditrice.

La pédagogie Freinet et l’école à la maison

Des enseignants d’écoles parentales de plus en plus nombreux et des parents qui font du home schooling choisissent aujourd’hui la pédagogie Freinet pour l’intelligence et l’ouverture d’esprit de ses méthodes, mais aussi parce qu’elle propose des outils très intéressants, par exemple pour la socialisation des enfants. Certains craignent que l’absence de groupe empêche d’utiliser la pédagogie Freinet pour l’instruction en famille : ils s’aperçoivent bien vite qu’il existe des moyens pour contourner le problème, comme l’explique le livre L’école à la maison : pédagogie et organisation. »

Extrait tiré du site :

http://ecole-vivante.com/pedagogie-freinet.html

Mais, aussi :

http://www.fimem-freinet.org/

http://www.teteamodeler.com/scolarite/pedagogie/dictiofiches4.asp#a

http://www.bastamag.net/Freinet-Montessori-Steiner-ces

Brockwood

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« Le Centre éducatif Krishnamurti de Brockwood Park a été fondé en 1969 par Krishnamurti pour donner la possibilité aux élèves et au personnel, venant du monde entier, d’explorer leur propre nature et celle de l’humanité. Ce lieu devait aussi permettre de découvrir et de mettre en pratique une éducation vraiment excellente. Apprendre est centré sur la vie considérée comme un tout, les matières scolaires y ont une place importante, mais elles n’en constituent qu’une part, dans un processus continu qui englobe tout. Une telle façon d’apprendre peut non seulement amener un plus grand épanouissement des capacités de l’élève et de l’éducateur, mais peut-être aussi une compréhension profonde de ce que doit être « une vie correcte » et « l’épanouissement dans la bonté », de se libérer de la peur, du conflit et de toutes les autres formes de conditionnement et finalement d’entraîner un changement fondamental dans l’esprit humain … »

Extrait et photo tirés du site :

http://www.krishnamurti-france.org/Brockwood-Park-S-informer-plus-amplement-sur-le

D’autres sites qui en parlent :

http://www.brockwood.org.uk/

http://blog.brockwood.org.uk/

Ecoles Steiner Waldorf

Accueillir chaque enfant
comme une personne unique
Actualité  |  La pédagogie Waldorf  |  Témoignages  |  Formation des enseignants

Les écoles Steiner-Waldorf accueillent dans le monde 250 000 élèves dans 1000 écoles et plus de 2000 jardins d’enfants.
En France, ce sont quelque 2 500 élèves qui sont scolarisés dans 22 écoles et jardins d’enfants.
Elles dispensent une pédagogie originale, humaniste, ouverte sur le monde et respectueuse de l’enfant dans toutes ses dimensions.« Le mouvement Steiner est un mouvement très inventif qui a beaucoup contribué à faire bouger l’école… »
Retrouver la citation complète de Jack Lang, ancien Ministre de l’Éducation
Découvrir la pédagogie Waldorf