Prenons soin de nos enfants

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Plusieurs vidéos de Thierry Regenere sur le sujet :

http://regenere.org/videos-articles/prenons-soin-des-enfants_60.html

 

 

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Des applications … pour des produits plus sains …

 IMGP0468

« Certaines applications mobiles feront l’agriculture de demain et changeront nos habitudes alimentaires, quitte à pousser les industriels du secteur à s’adapter. Focus sur « What’s On My Food », comme son nom l’indique, cette application vous dit tout. Mais pas n’importe quoi, il s’agit essentiellement de traquer… les pesticides !

Devenez un consommateur averti en deux clics. Téléchargeable via l’AppStore, What’s On My Food, saura vous dire si votre laitue ou vos belles pommes sont infestées de pesticides, cancérigènes, susceptibles de vous rendre infertile, nuisibles à l’environnement…

Comment ça marche ?

What’s On My Food est un véritable catalogue mobile. Elle répertorie plus d’une centaine d’aliments, jus d’orange prétendu 100% pur jus, laitues, concombres… Et selon l’aliment concerné et sa provenance, l’application saura vous dire s’il contient trop de résidus de pesticides, le rendant nocif ou s’il est consommable sans risque.

Cette application pourrait constituer un véritable cauchemar pour les producteurs, sommés de proposer des aliments et produits plus sains.

Pour information, les fruits et légumes les plus contaminés sont : la pêche, la pomme, le poivron, le céleri, la nectarine, la fraise, la cerise, la laitue, le raisin et la carotte… »

http://www.agro-media.fr/actualite/whats-on-my-food-traqueur-mobile-pesticides-15957.html

Préserver sa santé par une cuisine saine… cancer, diabète, Alzheimer, protégez vous grâce à l’alimentation

macedoine-v

11 juil 2014
Catégorie : Actualité Chefs & Restaurant, Chefs, Presse & Médias, Tendances

F&S« C’est sur le magazine Le Point qui faisait sa couverture le 26 juin dernier sur  » La Cuisine qui Soigne  »  que nombreux de nos internautes ont été interpelés par les quelques pages consacrées à ces produits qui sans le savoir protège notre santé. C’est ainsi que le chef parisien Alain Passard et le Professeur Canadien Richard Béliveau nous expliquent comment mieux résister et prévenir un grand nombre de maladie grâce à l’alimentation … »

La suite sur :

http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/2014/07/11/preserver-sa-sante-par-une-cuisine-saine-cancer-diabete-alzheimer-protegez-vous-grace-a-lalimentation/

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Photo tirée du site de Mickaël :

http://www.kegin-traiteur.fr/index.cfm

le Cancer de la prostate

La lettre du Professeur Joyeux

La Lettre du Professeur Joyeux est un service d’information indépendant sur la santé, spécialisé dans la prévention des maladies auprès du grand public et des familles. Rendez-vous ici pour vous inscrire gratuitement

Oui, on peut prévenir le cancer de la prostate !

Peu d’hommes et de médecins, spécialistes urologues comme généralistes, savent quelles sont les causes – elles sont multiples – du cancer de la prostate, dit aussi cancer prostatique.

Il faut dire que cela ne les intéresse pas outre mesure. Ils ont été formés dans toutes les facultés d’Europe pour faire des diagnostics et proposer les meilleurs traitements. La prévention qui était un des premiers soucis de la médecine chinoise il y a des millénaires semble ne pas faire partie de la mission du médecin et du chirurgien du XXIe siècle. C’est pourtant ce que le grand public attend avec une impatience grandissante.

Heureusement, le changement est à notre porte. La santé coûte trop cher et grève profondément les budgets nationaux de tous les pays qui se disent hyper-développés. En réalité, ces pays sont largement en retard sur le monde qui se prépare dans les pays dits en voie de développement. Eux ont compris : ils ne se laisseront pas avoir par les technologies extrêmement lourdes en terme financier. Ils développent déjà la prévention. Ils cherchent à comprendre le pourquoi des maladies de civilisation qui envahissent la planète, et en particulier nos pays dits hyper-développés. Cette localisation cancéreuse, le cancer prostatique, est découverte chaque année en France chez 70 000 hommes, et les victimes sont de plus en plus jeunes.

D’une manière générale on parle de dépistage, on cherche à découvrir le cancer le plus tôt possible parce que tout le monde sait que plus le diagnostic est porté précocement dans l’évolution de la maladie, meilleur sera le pronostic et moins lourd le traitement.

Mais cela ne peut suffire à un cancérologue qui cherche les moyens les plus efficaces pour réduire le nombre de cas et qui a observé depuis 30 ans les changements des habitudes alimentaires et leurs conséquences délétères sur le corps, y compris en terme de cancer.

Il y a 30 ans, on identifiait au premier coup d’œil, en consultation, celui ou celle qui était atteint par la maladie. Aujourd’hui tout a changé. Il faut à chaque consultation poser la question : qui est malade : est-ce la femme ? Le mari ? La grand-mère ou l’enfant ? C’est en particulier ce que l’on observe chez tant d’hommes qui arrivent en consultation, a priori en pleine forme physique, et qui vous annoncent « Docteur, j’ai un cancer de la prostate ».

Alors si l’on veut retenir et appliquer les conseils de prévention, il faut connaître le profil de l’homme atteint de cancer de la prostate selon son âge.

Au delà de 80 ans, pas d’affolement

Chez l’homme au delà de 80 ans, pas d’affolement face à une nette augmentation du marqueur clé du cancer prostatique, le taux de PSA (Prostatic Specific Antigen). Pas d’affolement non plus face à une biopsie qui répond « adénocarcinome de la prostate » de Grade de Gleason 3+3 ou 3+4 ou 4+4… L’évolution de ce type de lésion cancéreuse à ces âges est en général lente et longue tant qu’il n’y a pas de développement de métastases, en particulier osseuses. Cependant, nous verrons que même à cet âge, il est utile de connaître les différentes causes en présence afin qu’elles soient supprimées des comportements de vie, par le patient lui même, pour éviter la ou les récidives.

La cancérisation du tissu prostatique a donc plusieurs causes possibles, que l’on peut cerner par un interrogatoire serré du patient. Il y a d’abord le vieillissement naturel, bien qu’aujourd’hui à 80 ans un homme puisse être encore en pleine forme physique et psychique, jouer au tennis et avoir des relations amoureuses, y compris sexuelles, qui le satisfont ainsi que sa partenaire.

On retrouve dans les antécédents de cet homme souvent le tabagisme qui a pu durer 15 ou 20 ans, arrêté il y a tant d’années… presque oublié ; un surpoids net de 10 à 20 % de plus par rapport au poids idéal et une alimentation contenant viandes rouges et charcuteries associées à des produits laitiers en abondance (3 à 4 par jour), lait-fromages-yaourts-crèmes-beurre, le tout souvent arrosé d’une quantité de vin dépassant le ¼ de litre par jour, auquel il faut ajouter quelques habitudes apéritives alcoolisées plusieurs fois par semaine quand ce n’est pas chaque jour. En général les activités sportives appartiennent à un lointain passé, d’étudiant ou de jeune marié.

Le cancer de la prostate avant 80 ans

Plus grave, car de pronostic plus mauvais, est le cancer de la prostate de l’homme plus jeune, y compris autour de la cinquantaine et même avant. La première question à poser aujourd’hui concerne le dopage éventuel, le body building pour rester jeune et beau. L’homme le plus jeune atteint du cancer de la prostate dans sa forme classique avait à peine 39 ans, grand spécialiste des salles de musculation et de tous les produits consommés dans ces atmosphères où la compétition musculaire est loin de la culture intellectuelle.

L’interrogatoire rigoureux retrouve souvent des épisodes de prostatite, c’est-à-dire d’infection ou inflammation prostatique dans les jeunes années ou plus récemment. Il faut savoir que le traitement de ces infections-inflammations prostatiques est difficile car les antibiotiques et anti-inflammatoires atteignent difficilement le tissu prostatique, ce qui rend fréquentes les récidives d’épisodes d’infections prostatiques. Ils sont autant de traumatismes chroniques du tissu prostatique qui en quelque sorte vieillit prématurément.

A ces deux causes, il faut évidemment ajouter les mauvaises habitudes alimentaires, responsables du surpoids très net qui se marie très bien avec l’absence d’activité physique capable de faire transpirer, de perdre le gras en grande réserve – dont on sait qu’il est authentiquement cancérigène – de consolider son système ostéo-articulaire et musculaire. (la suite ci-dessous)

Annonce spéciale de Jean-Marc Dupuis de Santé Nature Innovation

Le secret de l’île anti-cancer

Il existe des lieux où les habitants ne connaissent pas le cancer. Alimentation, style de vie mais aussi les dernières avancées de la recherche scientifique, voici une vidéo qui vous en dit plus sur « l’île où les hommes oublient de mourir ».

 


Suite de la lettre de ce jour :

L’alimentation qui favorise le cancer de la prostate

Quelles sont ces mauvaises habitudes alimentaires ? Elles concernent surtout l’absence de modération dans les consommations suivantes :

  • trop de viandes rouges et charcuteries (plusieurs fois par semaine) ;
  • trop de produits laitiers de vache : beurre, yaourts, fromages, crèmes, verre ou bol de lait conservés à Ultra Haute Température (UHT) et contenant des facteurs de croissance destinés naturellement à l’animal issu de la vache bien plus qu’aux humains que nous sommes. Autrefois, nos parents et grands-parents faisaient bouillir le lait. Ils savaient qu’ils le stérilisaient, mais ils ne savaient pas qu’ils détruisaient pratiquement tous les facteurs de croissance qui ne nous sont pas destinés. Aujourd’hui, l’industrie laitière s’est simplifié la vie en optant pour la stérilisation à Ultra Haute Température. Les facteurs de croissance n’ont pas le temps d’être neutralisés, ils sont présents dans ce que nous consommons et personne aujourd’hui n’est capable de nous dire quelle est la concentration que nous consommons dans tel ou tel produit laitier, des plus liquides aux plus solides.

Avez-vous remarqué que nous sommes les seuls mammifères adultes à boire du lait sous toutes les formes imaginables par les spécialistes du marketing ? On nous gave de publicités accompagnées d’allégations nutritionnelles concernant les goûts et la santé. La plupart du temps, elles sont fausses ou, ce qui est plus malin, habillées en semi-vraies, telle la prévention de l’ostéoporose, des maladies cardio-vasculaires, du diabète.

  • trop de boissons sucrées avec ou sans faux sucres qui leurrent notre pancréas et le font trop travailler ou pour rien ;
  • trop de cuissons des aliments, longues et à haute température, qui transforment les sucres complexes en sucres plus simples qui se stockeront en gras cancérigène ; qui cuisent trop les graisses animales comme végétales et les transforment en produits directement ou indirectement cancérigènes (benzopyrènes, nitrosamines).

Ajoutons à ces mauvaises habitudes alimentaires :

  • l’excès d’alcool, vin en trop grande quantité, vins cuits en apéritif et alcools forts, whisky, Ricard, gin, vodka… Il faut en rester à un verre de bon vin à chaque repas. Quant aux alcools forts, 1 par mois soit 12 par an, c’est largement suffisant ;
  • le trop de cigarettes ou fumées toxiques de l’environnement. Elles ne peuvent que réduire les défenses immunitaires et s’ajoutent évidemment aux autres causes.

Pour être complet, il faut ajouter le stress, mais il est très difficile à évaluer. En effet, quand le patient vient consulter il est naturellement stressé par le diagnostic de cancer qui lui a été donné. L’interrogatoire évidemment cherchera un stress aigu de type choc psychologique majeur (perte d’un être cher, d’un emploi, accident grave…) ou des stress plus chroniques d’une personnalité anxieuse depuis l’enfance.

Au total, c’est la somme des tous les facteurs de risques évoqués ci-dessus qui conduit au cancer prostatique [1].

Ce que vous pouvez faire maintenant

Alors vous savez ce qu’il faut faire. Lisez et relisez cette lettre, faites la passez à vos amis – et même à leurs femmes ou compagnes – et n’oubliez pas votre médecin homme. Lui aussi a besoin de faire le test pour connaître ses propres facteurs de risques. Il ne veut pas d’un cancer prostatique d’autant plus qu’il connaît bien les conséquences urinaires et plus encore sexuelles des traitements. Nous les évoquerons dans une prochaine lettre.

Mais je vous encourage aussi à aller plus loin maintenant : pour déterminer précisément vos risques de cancer de la prostate, nous avons mis au point un test fiable, gratuit et rapide. Il vous suffit d’aller sur mon blog http://www.professeur-joyeux.com à la rubrique Cancer-Risks pour, en quelques minutes, savoir où vous en êtes vous-même. Vous remplissez le questionnaire en moins de 10 minutes. En conclusion, vous recevez immédiatement votre risque sur une échelle colorée du vert au rouge, et des conseils pour réduire vos risques sans tarder.

Bien à vous,

Professeur Henri Joyeux

PS : vous pouvez aussi voir notre livre « Cancer de la Prostate – Enrayer l’Epidémie et les récidives », éditions du ROCHER, 2012 –Pr Henri Joyeux et Dr HM Hay.


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Attention danger : Vous avez au moins 3 chances sur 5 de mourir d’une « maladie du mode de vie » liée à l’alimentation, au manque d’activité ou au tabagisme. C’est le constat alarmant d’une étude de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Mais vous avez aussi 80 % de chances d’éviter ces maladies voire de les guérir en adoptant certains réflexes simples et peut-être inconnus de votre médecin. Découvrez-les sans attendre dans cette vidéo.

Résistance : Libérez-vous des lobbies agro-alimentaires et pharmaceutiques grâce à Alternatif Bien-Être, le journal de référence de la santé naturelle, à découvrir dans cette vidéo (lien cliquable).

Découverte : Il aura fallu trois générations de médecins – chercheurs pour que ces traitements révolutionnaires vous soient enfin accessibles. Pour en savoir plus, rendez-vous ici.



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Source :

[1] Ces facteurs de cancer prostatique sont expliqués de façon beaucoup plus détaillée dans notre livre « Changez d’Alimentation » 7e éditions du ROCHER, 2012 – Pr Henri Joyeux et Dr HM Hay.



Les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d’information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre du Professeur Joyeux est un service d’information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions). Pour toute question, merci d’adresser un message à contact@santenatureinnovation.com

Sortir de l’autisme le droit à l’information et au choix des traitements

Senta Depuydt est une maman belge qui a réussi à force d’informations et de détermination à faire perdre intégralement le diagnostic d’autisme à son enfant. Alors que la médecine officielle exhorte les parents d’enfants atteints d’autisme régressif à faire le deuil de leur « enfant d’avant », les plongeant ainsi dans un fatalisme délétère, le cas de Senta et de son fils dont nul ne pourrait plus deviner aujourd’hui par quoi il est passé, démontre à souhait l’importance de comprendre et les raisons d’espérer.

Conférence de Senta Depuydt le 4 avril à Paris :
« Sortir de l’autisme, c’est possible. Le droit à l’information et au choix des traitements », dans le cadre du colloque « Liberté de soigner : aspects médicaux, philosophiques et juridiques » organisé par le service d’oncologie pédiatrique du Dr Delépine à Garches APHP et l’association AMETIST à l’école de cadres de la Salpêtrière, Paris XIII.
Inscription souhaitée auprès de : nicole.delepine@bbox.fr
Voir aussi les renseignements sur ce colloque p. 36 du Petit Journal Journées d’information sur les nouvelles approches médicales le 30 mars à Bruxelles et le 6 avril à Paris.
Contact & inscription : Senta Depuydt sentadepuydt@hotmail.com www.facebook.com/sentadepuydt
Conférences, ateliers & coaching en Belgique

L’intégralité du témoignage de cette maman qui a sorti son enfant de l’autisme dans l’article de Nathalie Duris dans Rebelle-Santé n° 163.

 

http://www.bluewingsdiffusion.be/envois/259.html

http://www.energie-sante.net/ps/?p=1079

Quelle chance de vivre notre époque !

Chère lectrice, cher lecteur,

Nos ancêtres chasseurs-cueilleurs, qui vivaient avant l’introduction de l’agriculture, étaient rarement touchés par les maladies chroniques qui affectent aujourd’hui massivement les populations :

diabète
hypertension
caries
athérosclérose (artères rigides et bouchées)
obésité
certains cancers (poumon, côlon, sein)
problèmes psychiques variés : hyperactivité, autisme, dépression, etc.

Cette robuste santé, ils la devaient à leur mode de vie et surtout à leur alimentation.

Ils ne consommaient tout simplement aucun des produits de base de l’alimentation moderne : produits industriels à base de céréales (pain, pâtes, pâtisseries), sucreries, sodas, produits laitiers en grande quantité (« consommez trois produits laitiers par jour », conseillent toujours actuellement les affiches dans les écoles et les hôpitaux, au mépris de toutes les recherches récentes sur le lait et le cancer, les problèmes digestifs ainsi que les maladies du squelette, les allergies et les maladies auto-immunes, dont le diabète de type 1).

Mais alors, que mangeaient-ils ?

L’alimentation des chasseurs-cueilleurs

Nos ancêtres chasseurs-cueilleurs se nourrissaient de légumes, fruits, noix, certaines feuilles, fleurs, racines et graines qu’ils trouvaient dans la nature, de poissons, de crustacés et de gibier, selon les zones où ils vivaient.

Plus ils étaient proches de l’équateur, plus leur régime était riche en produits végétaux. Ceux qui vivaient dans les régions froides et montagneuses vivaient essentiellement de la chasse, avec le cas extrême des Inuits dont l’alimentation, mais aussi tout le mode de vie (vêtements, outils, matériaux de construction) étaient issus de la chasse au phoque, de la pêche, et occasionnellement de la découverte de la carcasse échouée d’une baleine ou autre grand mammifère marin.

L’envers de la médaille

A ce stade, il est facile pour nous, hommes du XXIe siècle, d’imaginer une vie idyllique où pizzas, chips et lasagnes surgelées seraient remplacées par de généreuses assiettes de poisson sauvage grillé, agrémenté de salades fraîcheurs d’avocat, de jeunes pousses d’épinard et de mesclun, et suivies de bonnes salades de fruits frais multicolores.

Mais c’est oublier que la diversité de nos vergers, de nos potagers, et surtout des actuels étals de nos supermarchés n’existait pas, et de très loin, à cette époque.

Si vous étiez par exemple chasseur-cueilleur en Europe occidentale, le seul fruit consommé actuellement que vous aviez à disposition était… la groseille, et la groseille à maquereau.

Bien entendu, la groseille ne se présentait pas dans un pot de confiture ou de gelée couleur vermeille. C’était la groseille des arbustes, sans sucre, bourrée de pépins, et d’une acidité à vous faire faire la grimace à chaque bouchée.

Les pommes et les poires ? Il n’y en avait que dans le Caucase, une région montagneuse à 4000 kilomètres vers l’est.

Le raisin, les cerises, les prunes ? Il fallait aller jusqu’en Mésopotamie.

Les fraises ? Elles ne poussaient qu’aux Etats-Unis et en Argentine, de l’autre côté de l’océan Atlantique.

Les framboises, les mûres ? Aux Etats-Unis également.

Quant au citron, à l’orange, au pamplemousse et à la banane, inutile d’y penser, il aurait fallu aller jusqu’en Asie du Sud-Est, une destination qui reste actuellement, à l’heure de l’Airbus 380, un voyage interminable…

Et que dire des légumes ???

Aimez-vous la soupe au chou et au navet ?

Ne poussaient naturellement en Europe occidentale que les choux, les carottes, les fèves et les navets.

Les pommes de terre, les tomates, les haricots, les citrouilles, que nous imaginons si facilement dans les potagers médiévaux, ne sont arrivés en Europe qu’après le débarquement de Christophe Colomb en Amérique, au XVIe siècle et même au XVIIIe siècle seulement pour la pomme de terre.

L’oignon, les épinards, la betterave, les asperges, le céleri, les pois, la laitue et les radis étaient des légumes qui ne poussaient qu’au Moyen-Orient.

L’aubergine et le concombre n’existaient qu’en d’Inde.

Autrement dit, la cuisinière de l’époque des chasseurs-cueilleurs devait faire preuve d’une incroyable imagination pour réussir à accommoder ses soupes de légumes, surtout que, je le rappelle, elle n’avait ni beurre, ni crème, ni fromage, ni poivre !!

Moralité : il est bon, et même excellent, de nous inspirer le plus possible du régime des anciens chasseurs-cueilleurs pour vivre sainement, et apporter à nos organismes une nourriture adaptée à ses besoins. Mais réjouissons-nous (très fortement !) de vivre à une époque où nous pouvons, si facilement, varier les plaisirs… Si vous ne partagez pas entièrement mon optimisme, lisez donc le témoignage de cette lectrice en vous rendant ici, il éclaire ma journée à chaque fois que je le lis.

Et profitons de l’extraordinaire diversité des légumes et des fruits que nous trouvons aujourd’hui dans le commerce, ou que nous pouvons faire pousser dans nos potagers, pour jouer sur toute la gamme des saveurs et des textures qui réjouissent tant nos papilles, et apportent tant de bons nutriments à nos organismes.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Nutrithérapie : Savez-vous que le curcuma empêche les cellules cancéreuses de proliférer ? Qu’il faut l’associer à de l’huile pour l’assimiler ? Découvrez Les Dossiers de Santé & Nutrition dans cette vidéo.

Secrets de jeunesse pour une vieillesse heureuse : La médecine anti-âge fait actuellement des progrès étonnants. Vous pouvez en bénéficier en suivant les conseils du Docteur Hertoghe, président de l’Association Mondiale de Médecine Anti-âge.

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Les légumes frais de demain

Chère lectrice, cher lecteur,

Un jeune Canadien a trouvé un moyen simple de produire des légumes frais : au lieu de les faire pousser dans les campagnes, avec tous les problèmes de stockage et de transport que cela implique, il installe des serres sur les toits de grands bâtiments plats dans les villes (!), comme par exemple les hangars et hypermarchés.

Ces serres ont d’énormes avantages :

  1. Elles utilisent une place qui, jusqu’à présent, ne servait à rien. Elles n’empiètent donc pas sur les bonnes terres des campagnes.
  2. Dans les villes, la température est d’environ 3°C plus élevée. C’est autant d’énergie économisée.
  3. En s’installant sur le toit d’un bâtiment déjà chauffé, on économise encore 30 % d’énergie.
  4. Le chauffage est nécessaire uniquement la nuit, lorsque l’énergie est à son prix le plus bas.
  5. Les légumes frais peuvent être cueillis, puis simplement descendus d’un étage pour être mis directement en rayon ; on économise aussi le transport en camion frigorifique.
  6. En saison chaude, la respiration des plantes produit un matelas frais au-dessus des bâtiments sur lesquels les serres sont installées, ce qui leur économise la climatisation.

Des produits plus sains et savoureux

La ferme de Laval, dernière en date, et qui est la plus évoluée, fonctionne en atmosphère positive.

Cela veut dire que la pression y est supérieure à celle de l’air extérieur. Les insectes, spores et champignons ne peuvent pas y pénétrer. D’où une culture sans pesticides et de meilleurs rendements. L’économie est de l’ordre de 30 %.

Il faut comprendre aussi que si les légumes actuels vendus dans nos grandes surfaces sont si insipides, c’est parce que les producteurs sont obligés de sélectionner des espèces qui résistent aux manipulations, aux stockages, aux chambres froides, aux transports.

La texture, la saveur, le parfum sont donc sacrifiés au profit des espèces qui conserveront une belle apparence le plus longtemps possible.

Grâce à ces nouvelles serres, qui sont de véritables « fermes urbaines », les espèces plus fragiles, mais plus savoureuses, pourront bientôt être disponibles à nouveau. (la suite ci-dessous)

Annonce spéciale

Faites chuter votre risque de maladie cardiaque

L’alimentation moderne apporte facilement 4 fois plus de phosphore que la dose recommandée. A ce stade le phosphore devient un poison qui augmente considérablement votre risque de maladies cardiaques, osseuses et rénales. En cause une liste d’additif phosphatés largement utilisés par l’industrie alimentaire et à éviter ABSOLUMENT (voir la liste ci-dessous).

Consciente du problème, l’Europe a décidé de réévaluer ces additifs d’ici le 31 décembre… 2018 ! Voici donc la liste de ces additifs pour prendre votre santé en main sans attendre les décisions des technocrates Bruxellois :

Les additifs au phosphate

Cette liste est issue du numéro du mois d’avril des Dossiers de Santé & Nutrition par Thierry Souccar. Il y fait le point sur les additifs les plus utilisés par l’industrie agro-alimentaire : aspartame, sucralose, phosphates, tartrazine, azorubine, rouge cochenille, jaune de quinoléine, etc. C’est à ma connaissance le guide le plus efficace, sérieux et réaliste pour faire vos course intelligemment au quotidien. Vous le recevez en cadeau en vous abonnant à l’essai aux Dossiers de Santé & Nutrition.


Suite de la lettre de ce jour :

Perspectives d’avenir

Les unités canadiennes produisent actuellement chacune 800 kg de produits frais chaque jour, de quoi fournir des cantines scolaires, des restaurants, et jusqu’à 2 500 paniers aux particuliers chaque semaine.

L’objectif de cette société canadienne, qui s’appelle Les Fermes Lufa, est d’atteindre la production d’une quarantaine d’espèces, et qu’elles arrivent dans l’assiette des clients moins de 24 heures après avoir été cueillies, soit quasiment aussi vite qu’autrefois, lorsque les populations agricoles faisaient pousser elles-mêmes leurs légumes dans leur potager.

La différence fondamentale cependant : ces légumes poussent sur des supports remplis de fibres de coco et irrigués en permanence par de l’eau enrichie en sels minéraux, éclairés selon les besoins physiologiques.

Certes, c’est déjà ainsi qu’est cultivé l’essentiel des légumes vendus en supermarché. Il n’en reste pas moins qu’on est très loin de la culture traditionnelle en pleine terre, qui est seule à même d’offrir de bons produits sains, nutritifs et goûteux.

Mais c’est tout de même un grand pas dans la bonne direction. Vous pouvez voir des photos sur le site de la société.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : La nutrithérapie est un des secteurs les plus prometteurs pour la médecine du 21e siècle. En tant que lecteur fidèle de Santé Nature Innovation, je vous propose de vous inscrire aujourd’hui à Néo-nutrition, notre service d’information gratuit dédié à la nutrithérapie. En vous inscrivant ici, vous recevrez chaque semaine, et sans contrepartie, une nouvelle lettre qui vous dira tout sur un « super aliment », un alicament ou un complément nutritionnel. Attention les places sont limitées.

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Contre la désinformation : L’action conjointe de l’Union Européenne et des lobbys de l’industrie pharmaceutique menace les médecines naturelles. Bientôt, non seulement les traitements alternatifs risquent d’être interdits, mais les sources d’information sur les médecines naturelles disparaîtront elles aussi.
Prenez dès aujourd’hui les devants ! Abonnez-vous aux Dossiers de Santé & Nutrition et restez en permanence au courant des dernières découvertes en pointe de la médecine naturelle.
Découvrez les nouveaux traitements que Bruxelles n’a pas encore eu le temps d’interdire en regardant la présentation ici.

Secrets de jeunesse pour une vieillesse heureuse : La médecine anti-âge fait actuellement des progrès étonnants. Vous pouvez en bénéficier en suivant les conseils du Docteur Hertoghe, président de l’Association Mondiale de Médecine Anti-âge. Rendez-vous ici.

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Nubio

Ambiance-cure-detox

Ces « petites bouteilles nubio » sont élaborées selon un procédé innovant et exigeant qui permet d’obtenir des jus concentrés en saveurs, vitamines et minéraux, sans sucre ou sel ajouté, ni additifs ou conservateurs. Les fruits et légumes crus sont tout d’abord broyés, lentement et à froid, avant d’être filtrés à travers des tissus, pour une texture lisse et douce. Le pressage à froid conserve ainsi intacts les précieux nutriments des fruits et légumes bio. A consommer à tout moment de la journée

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http://www.nubio.fr/jus-presse-froid/

L’iode

Quatre lettres pour un enjeu de santé mondial.

Introduction

« L’iode est un élément présent dans la nature, se trouvant plus abondamment dans l’océan que sur terre. Il est un composant essentiel des hormones thyroïdiennes qui sont impliquées dans la régulation de divers enzymes et processus métaboliques vitaux. L’iode est un nutriment clef pour produire des quantités suffisantes d’hormones.
Dans des circonstances normales, le corps contient environ 20 à 30 mg d’iode. Les principaux organes cibles sont le développement du cerveau, les muscles, le cœur, l’hypophyse, et les reins.

L’opinion médicale communément acceptée suggère que l’unique rôle de l’Iode dans l’organisme est d’aider à la création des hormones thyroïdiennes. Pourtant, des observations plus récentes ont suggéré de nombreux autres rôles de l’Iode dans l’organisme humain. La thyroïde est impliquée dans d’autres processus physiologiques comme la reproduction, les fonctions nerveuses et musculaires, la répartition des protéines et des graisses, la pousse des cheveux et des ongles et l’utilisation de l’oxygène par les cellules.

Le dr Guy Abraham, un des principaux experts sur l’iode et ancien professeur à l’UCLA School of Medicine a étudié le rôle de l’iode dans le corps et a découvert la preuve que les prestations de l’iode vont bien au-delà de sa fonction thyroïdiennes. Ces fonctions sont :

• Soutient de la santé des seins, ovaires, utérus, prostate et des glandes pituitaires et surrénales.
• Assistance dans la régulation de la pression artérielle et la glycémie
• Action « d’agent de désinfection » des tissus face aux infections fongiques et problêmes cutanés (candidose, mycoses, eczema, etc..)
• Aide à l’élimination du fluor, du brome, plomb, cadmium, arsenic, aluminium et mercure.
• Protection face à l’électro-magnétisme, à la radio-activité, à divers toxines et polluants environnementaux.
• Régulation des humeurs et soutient à une bonne santé mentale.

Selon le Dr Abrahams et de nombreux autres depuis lors, la carence en iode semble jouer un rôle important dans le développement de nombreuses maladies dégénératives. Des études rapportent un effet antioxydant de l’iode. Plus encore, les chercheurs suggèrent que l’iode augmente le statut antioxydant du sérum humain à un niveau semblable à celui de la vitamine C… »

 

Extrait de l’article :

http://www.silver47.eu/iode-txt.html

et une vidéo :

http://www.silver47.eu/iode.html

http://www.dailymotion.com/video/xe2cod_l-iode_tech