La réalité de l’élevage

CIWF France
Salon de l’agriculture : quelle réalité ?
Bonjour
A l’heure où le Salon de l’agriculture bat son plein, nous voulons mettre en lumière la réalité de l’élevage : une majorité de systèmes intensifs, où les animaux sont entassés, nourris à partir de soja issu de la déforestation, avec une utilisation massive d’antibiotiques.
YOUR FARM est un jeu en ligne qui, sous son air ludique et sympathique, révèle le vrai visage de l’élevage industriel.
Ce jeu aux antipodes des jeux de ferme idyllique vendus dans les magasins de jouets, est malheureusement beaucoup plus proche de la réalité vécue par les animaux.
Notre ambition ? Que des milliers de personnes prennent conscience de l’échec de notre système alimentaire actuel et que 100 000 d’entre elles s’engagent à nos côtés pour le changer. Pour y arriver, notre meilleur atout, c’est vous !
Nous avons besoin de vous Carine : partagez YOUR FARM le plus largement possible.
Nous devons libérer les animaux des élevages intensifs. Nous vous proposons de le faire de façon virtuelle et amusante pour faire passer le message autour de vous grâce à ces papertoys à imprimer et créer. Prenez vos papertoys en photo et partagez-les sur les réseaux sociaux avec le hashtag #YourFarm et le lien www.ciwf.fr/your-farm, ou envoyez-les nous par email.
Je libère mes papertoys
Si chaque personne qui lit ce mail partage YOUR FARM auprès de 3 amis, ce sont des dizaines de milliers de personnes qui pourront découvrir la réalité de l’élevage industriel et décider de changer le système. J’espère que vous allez jouer le jeu, toute l’équipe compte sur vous !
Aurélia Greff
Responsable Campagne
PS : YOUR FARM est un jeu, mais son message est des plus sérieux. Partagez-le – et n’oubliez pas de télécharger vos papertoys 😉

Planète en danger : 7 propositions de Pierre Rabhi pour Vivre et prendre soin de la vie

« Quelle planète laisserons-nous à nos enfants ? » La question est posé par Pierre Rabhi dans la Charte Internationale pour la Terre et l’Humanisme qu’il a écrite. Il y fait le constat des cinq dangers majeurs encourus par notre planète et par l’humanité. L’autre question posée est « quels enfants laisserons-nous à notre planète ? », pour tenter d’y répondre, Pierre Rabhi fait sept propositions pleines de bon sens.

 

Planète en danger : 7 propositions de Pierre Rabhi pour Vivre et prendre soin de la vie

La planète terre est à ce jour la seule oasis de vie que nous connaissons au sein d’un immense désert sidéral. En prendre soin, respecter son intégrité physique et biologique, tirer parti de ses ressources avec modération, y instaurer la paix et la solidarité entre les humains, dans le respect de toute forme de vie, est le projet le plus réaliste, le plus magnifique qui soit.

Constat :  La Terre et l’Humanité sont gravement menacées

Quelle planète laisserons-nous à nos enfants ?

Constat 1 : Le désastre de l’agriculture chimique

L’industrialisation de l’agriculture, avec l’usage massif d’engrais chimiques, de pesticides et de semences hybrides et la mécanisation excessive, a porté gravement atteinte à la terre nourricière et à la culture paysanne. Ne pouvant produire sans détruire, l’humanité s’expose à des famines sans précédent.

Constat 2 : L’humanitaire à défaut de l’humanisme

Alors que les ressources naturelles sont aujourd’hui suffisantes pour satisfaire les besoins élémentaires de tous, pénuries et pauvreté ne cessent de s’aggraver. Faute d’avoir organisé le monde avec humanisme, sur l’équité, le partage et la solidarité, nous avons recours au palliatif de l’humanitaire. La logique du pyromane-pompier est devenue la norme.

Constat 3 : La déconnexion entre l’humain et la nature

Majoritairement urbaine, la modernité a édifié une civilisation « hors-sol », déconnectée des réalités et des cadences naturelles, ce qui ne fait qu’aggraver la condition humaine et les dommages infligés à la terre.

Constat 4 : Le mythe de la croissance illimitée

Le modèle industriel et productiviste sur lequel est fondé le monde moderne prétend appliquer l’idéologie du « toujours plus » et la quête du profit illimité sur une planète limitée. L’accès aux ressources se fait par le pillage, la compétitivité et la guerre économique entre les individus. Dépendant de la combustion énergétique et du pétrole dont les réserves s’épuisent, ce modèle n’est pas généralisable.

Constat 5 : Les pleins pouvoirs donnés à l’argent

Mesure exclusive de prospérité des nations classées selon leur PIB et PNB, l’argent a pris les pleins pouvoirs sur le destin collectif. Ainsi, tout ce qui n’a pas de parité monétaire n’a pas de valeur et chaque individu est oblitéré socialement s’il n’a pas de revenu. Mais si l’argent peut répondre à tous les désirs, il demeure incapable d’offrir la joie, le bonheur d’exister…

 

Propositions pour : Vivre et prendre soin de la vie

Quels enfants laisserons-nous à la planète ?

Proposition 1 : Incarner l’utopie

L’utopie n’est pas la chimère mais le « non lieu » de tous les possibles. Face aux limites et aux impasses de notre modèle d’existence, elle est une pulsion de vie, capable de rendre possible ce que nous considérons comme impossible. C’est dans les utopies d’aujourd’hui que sont les solutions de demain. La première utopie est à incarner en nous-mêmes car la mutation sociale ne se fera pas sans le changement des humains.

Proposition 2 : La sobriété heureuse

Face au « toujours plus » qui ruine la planète au profit d’une minorité, la sobriété est un choix conscient inspiré par la raison. Elle est un art et une éthique de vie, source de satisfaction et de bien-être profond. Elle représente un positionnement politique et un acte de résistance en faveur de la terre, du partage et de l’équité.

Proposition 3 : Le féminin au cœur du changement

La subordination du féminin à un monde masculin outrancier et violent demeure l’un des grands handicaps à l’évolution positive du genre humain. Les femmes sont plus enclines à protéger la vie qu’à la détruire. Il nous faut rendre hommage aux femmes, gardiennes de la vie, et écouter le féminin qui existe en chacun d’entre nous.

Proposition 4 : L’agroécologie, alternative indispensable

De toutes les activités humaines, l’agriculture est la plus indispensable car aucun être humain ne peut se passer de nourriture. L’agroécologie que nous préconisons comme éthique de vie et technique agricole permet aux populations de regagner leur autonomie, sécurité et salubrité alimentaires tout en régénérant et préservant leurs patrimoines nourriciers.

Proposition 5 : La Terre et l’humanisme indissociables

Nous reconnaissons en la terre, bien commun de l’humanité, l’unique garante de notre vie et de notre survie. Nous nous engageons en conscience, sous l’inspiration d’un humanisme actif, à contribuer au respect de toute forme de vie et au bien-être et à l’accomplissement de tous les êtres humains. Enfin, nous considérons la beauté, la sobriété, l’équité, la gratitude, la compassion, la solidarité comme des valeurs indispensables à la construction d’un monde viable et vivable pour tous.

Proposition 6 : La relocalisation de l’économie

Produire et consommer localement s’impose comme une nécessité absolue pour la sécurité des populations à l’égard de leurs besoins élémentaires et légitimes. Sans se fermer aux échanges complémentaires, les territoires deviendraient alors des berceaux autonomes valorisant et soignant leurs ressources locales. Agriculture à taille humaine, artisanat, petits commerces… devraient être réhabilités afin que le maximum de citoyens puissent redevenir acteurs de l’économie.

Proposition 7 : Une autre éducation

Nous souhaitons de toute notre raison et de tout notre cœur une éducation qui ne se fonde pas sur l’angoisse de l’échec mais sur l’enthousiasme d’apprendre. Qui abolisse le « chacun pour soi » pour exalter la puissance de la solidarité et de la complémentarité. Qui mette les talents de chacun au service de tous. Une éducation qui équilibre l’ouverture de l’esprit aux connaissances abstraites avec l’intelligence des mains et la créativité concrète. Qui relie l’enfant à la nature à laquelle il doit et devra toujours sa survie et qui l’éveille à la beauté et à sa responsabilité à l’égard de la vie. Car tout cela est essentiel à l’élévation de sa conscience.

Une charte pourquoi faire ?

Après avoir lu ces cinq constats alarmants et les sept propositions s’y rapportant, peut-on encore faire comme si de rien n’était ?

Certains ont déjà pris conscience des dysfonctionnements sociétaux abordés par Pierre Rabhi. Vous en faites probablement partie, sans quoi vous ne seriez pas à la fin de cet article, à en lire la conclusion. Si chacun prend conscience et adopte un style de vie qui s’en tient à la raison plus qu’aux habitudes néfastes : le monde change. Autrement dit, chaque contribution individuelle est une partie de la solution globale. Chacun est le changement.

Document : la Charte Internationale pour la Terre et l’Humanisme du mouvement COLIBRIS

La Terre et l’humanité doivent être préservées, faites-le savoir sur les réseaux sociaux : 

Texte tiré du lien suivant :

http://www.mieux-vivre-autrement.com/la-meditation-a-l-ecole-pour-favoriser-lapprentissage.html

http://www.colibris-lemouvement.org/sites/default/files/contents/files/Carton%20A5%20Chartes_web.pdf

 

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On passe à l’acte

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« On passe à l’acte ! » est à la fois une association active pour la promotion d’une expertise citoyenne qui vient directement du terrain, de la vie quotidienne des personnes et un site de journalisme constructif.

Qu’est-ce que cela signifie pour nous ?

Nous partons du constat que les sociétés humaines construisent des visions du monde et des systèmes d’organisation différents. Au cœur de ce champ des possibles, certains d’entre nous ont du génie de l’initiative et proposent des actions qu’ils parviennent à mettre en place. Ils sont guidés par des logiques de mariage harmonieux avec l’environnement, d’économies solidaires, de partage des ressources dans le respect du bien commun plutôt que de profits démesurés.

« On passe à l’acte » mobilise donc une équipe et des partenaires pour faire connaître ces héros anonymes de l’initiative positive. Caméra au poing, nous avons sillonné la France pendant 8 ans. Nous avons ainsi rencontré des porteurs d’initiatives ingénieuses, simples, qui contribuent à leur mesure à un « mieux-vivre ensemble », et proposent d’autres modèles de développement, plus sereins et respectueux de la nature. Aujourd’hui, c’est une véritable banque de données de près de 250 vidéos d’initiatives positives que nous avons constituée et que nous mettons gratuitement à disposition sur notre site internet, pour toutes celles et ceux qui souhaitent s’inspirer.

http://www.onpassealacte.fr/index.php

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Les enfants de Steve Jobs n’ont jamais utilisé d’iPad

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« Dans la Silicon Valley, les dirigeants à l’origine des tablettes, des iPhone, ou des jeux vidéo, laissent à peine leurs enfants toucher à un smartphone. C’est ce que souligne un article du New York TimesSteve Jobs, le célèbre fondateur d’Apple, ne fait pas exception. « Nous limitons l’utilisation des nouvelles technologies par nos enfants », a affirmé le célèbre Américain au journaliste Nick Bilton, en 2010. À la question « vos enfants aiment-ils l’iPad ?  », il avait d’ailleurs déclaré : « Ils ne l’ont jamais utilisé »… »

La suite :

http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/les-enfants-de-steve-jobs-prives-d-ipad-20-09-2014-1865015_47.php

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La voie sacrée de la nature

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« Voici la rentrée scolaire pour une majorité d’enfants, les fournitures et autres ustensiles sont achetés, ainsi que des vêtements neufs pour la plupart, car les anciens ne sont plus au goût du jour, ou tout simplement plus adaptés à leur évolution physique.

Il faut du neuf ! ce besoin de renouveau se répète chaque année à la même époque et fait partie d’un processus évolutif, c’est comme monter une marche supérieure à chaque rentrée.

Alors pourquoi les poux s’invitent à cette période, sur la tête des jeunes écoliers ? »

Lire la suite

La suite sur le site:

http://www.lavoiesacreedelanature.fr/

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Des applications … pour des produits plus sains …

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« Certaines applications mobiles feront l’agriculture de demain et changeront nos habitudes alimentaires, quitte à pousser les industriels du secteur à s’adapter. Focus sur « What’s On My Food », comme son nom l’indique, cette application vous dit tout. Mais pas n’importe quoi, il s’agit essentiellement de traquer… les pesticides !

Devenez un consommateur averti en deux clics. Téléchargeable via l’AppStore, What’s On My Food, saura vous dire si votre laitue ou vos belles pommes sont infestées de pesticides, cancérigènes, susceptibles de vous rendre infertile, nuisibles à l’environnement…

Comment ça marche ?

What’s On My Food est un véritable catalogue mobile. Elle répertorie plus d’une centaine d’aliments, jus d’orange prétendu 100% pur jus, laitues, concombres… Et selon l’aliment concerné et sa provenance, l’application saura vous dire s’il contient trop de résidus de pesticides, le rendant nocif ou s’il est consommable sans risque.

Cette application pourrait constituer un véritable cauchemar pour les producteurs, sommés de proposer des aliments et produits plus sains.

Pour information, les fruits et légumes les plus contaminés sont : la pêche, la pomme, le poivron, le céleri, la nectarine, la fraise, la cerise, la laitue, le raisin et la carotte… »

http://www.agro-media.fr/actualite/whats-on-my-food-traqueur-mobile-pesticides-15957.html