Les espoirs et les bienfaits de l’éducation biocentrique ou de l’éducation au vivant

IMGP1076

 

« L’éducation biocentrique, signifie mettre au centre le Vivant (bios) et l’Humain pour mieux les respecter. Mettre le Vivant au centre, invite chacun à se questionner, au sens premier du biologique «en quoi et comment je peux générer plus de Vie dans ma vie?» ou combien suis je vivant et humain dans ce que je suis (identité, comportements, relations, vocation…) et dans ce que je choisis et acte ?

Cette éducation ou rééducation au vivant invite à mieux percevoir sentir et respecter le vivant en chacun d’entre nous et les relations avec l’autre et l’environnement

« Le principe biocentrique s’inspire d’un univers organisé en fonction de la vie et consiste en une proposition de reformulation de nos valeurs culturelles, qui prend comme référence le respect de la vie » Rolando Toro. Ceci fédère tous ceux et celles qui savent qu’une transformation sociale passe d’abord par une transformation personnelle, participant à construire ce projet de société replaçant l’Humanisme et la préservation de la Terre comme le cœur de leurs actions.

Cette démarche éducative est dispensée au Brésil en Université, elle est implantée dans les écoles, les centres de réinsertion sociale en Amérique Latine. Elle est soutenue et financée par les collectivités, les institutions et le gouvernement pour lutter contre l’accroissement et la banalisation des violences, des maltraitances, des discriminations… Le Brésil est reconnu internationalement pour la mise en œuvre et les résultats de ses dispositifs éducatifs et sociaux. Des centaines d’éducateurs biocentrique y participent à des actions de remédiation, à la construction d’une démarche éducative plus saine au sein de l’école, de la famille, du couple…

Celle–ci facilite l’acte et le désir d’apprendre et une posture plus aimante d’enseigner ou aider à apprendre. Cette approche favorise une éducation à la vie pour la Vie au sein de la famille et de l’école… Face aux dérives éducatives et sociales centrées essentiellement sur le savoir, la dépendance, la logique et l’adaptation aux besoins de l’économie, la pédagogie  biocentrique se recentre non pas sur des programmes mais les processus vivants renforçant des apprentissages durables ayant comme intention «d’Apprendre à Vivre, à être vivant».

Elle développe la partie oubliée de l’éducation, cette bienveillance générant la bientraitance, cette aptitude innée « à prendre soin », c’est à dire l’affectivité. Elle renoue avec la pédagogie au sens ontologique, en apportant les conditions idéales à l’apprentissage du vivant pour la vie, sans faire à la place de l’autre. En facilitant la création de liens et la reliance exposée par Edgar Morin ou les couplages d’apprentissage évoqués par Francisco Varela, s’actualise et se potentialise les apprentissages vivants (savoir être, savoir vivre, savoir être en lien…) s’exportant ainsi à des situations de la vie. Prendre soin de la maturation de l’affectivité accroît l’intelligence affective et son impact identitaire, ré initiant l’évolution d’un monde ou l’intelligence protège et préserve la vie et l’être vivant, sa manifestation.

« L’éducation doit être représentée dans ses objectifs les plus profonds. L’Education Biocentrique n’a pas comme priorité la formation intellectuelle ou technologique, mais le développement de règles internes pour vivre et non plus survivre.Aussi il est indispensable de stimuler à la base les potentiels génétiques qui constituent la structure de base de l’identité, participant à actualiser les ressources vitales nécessaires à l’existence »Rolando Toro

« Le but de l’école est d’aider à apprendre à vivre. Certains enseignements ne font pas partie des disciplines, mais permettent de les intégrer. Qu’est-ce qu’être humain ? […] À mon sens, connaître notre nature humaine est donc essentiel »EdgarMORIN – Dialogue sur la connaissance Édition de l’aube, 2002 – parrain du 1er Congrès d’éducation Biocentrique en 2011- Nantes.

L’intégration de l’affectivitédans une culture et une éducation participera à surmonter les échecs, les violences subtiles ou disqualifications quotidiennes familiales, sociales et scolaires. L’affectivité est la source de multiples intelligences (mémoire, langage, motricité, expression, perception…) qu’elle renforce, favorisant les conditions d’une expression concrète de notre humanité au quotidien et pour demain.

« L’affectivité est l’expression de l’identité. Cette affirmation est la base théorique de notre conception de l’affectivité. Les personnes qui ont une identité faible sont incapables d’aimer; ils ont peur de la différence, leurs liens avec les autres sont défensifs.»Rolando Toro

« Attaquons-nous à accompagner les peurs énormes autour de l’avènement et la construction de l’affectivité partout et des bienfaits et évolutions qu’elle génère» » Edgar Morinles 7 savoirs nécessaires à l’éducation du futur » Seuil 2000.

L’éducation Biocentrique part d’une vision écologique de la famille ou de tout collectif dans laquelle chaque membre permet à l’autre de déployer ses richesses. C’est un foyer qui offre des conditions de chaleur affective, de liberté, de nutrition et de sécurité ; un milieu où chacun est respecté, protégé soigné et par dessus tout aimé. La famille ne doit pas seulement être un milieu adéquat pour l’enfant mais également agréable pour l’adulte. En son sein, chaque membre a sa place et partage les différents événements du foyer qui sont de véritables rites, comme le partage de la parole autour de la table, la préparation des repas, la célébration des anniversaires, la reconnaissance des émotions…

Cette démarche biocentrique ou du vivant participe à renforcer l’expression de vie, consolider le lien d’AMOUR entre ses différents membres et potentialiser ce noyau affectif essentiel et créateur.

Ces formations participent à l’ambition et aux moyens d’accompagner enseignants, éducateurs, animateurs, parents… à renouer avec leur vocation bienveillante et restaurer plus de plaisir, de lien et de joie de vivre dans leur pratique pédagogique. Impliquons nous à inaugurer ce printemps de l’éducation pour vivre et cohabiter, c’est-à-dire vivre et évoluer ensemble, héritage vital et déterminant pour les générations futures.

Les applications de cette rééducation affective sont nombreuses, pour tous âges et tous publics, répondant à un besoin croissant dans les établissements d’éducation, d’insertion, de santé, de réhabilitation sociale, les entreprises, les associations…

« Cette école est au service de la santé, de la solidarité, d’une contribution à l’amélioration de la vie » Gilberto GIL ex Ministre de la Culture du Brésil – parrain de l’école de Nantes »

Extrait du site :

http://www.education-biocentrique.com/CEB/presentation-de-leducation-biocentrique.html

Publicités

Sortir de l’autisme le droit à l’information et au choix des traitements

Senta Depuydt est une maman belge qui a réussi à force d’informations et de détermination à faire perdre intégralement le diagnostic d’autisme à son enfant. Alors que la médecine officielle exhorte les parents d’enfants atteints d’autisme régressif à faire le deuil de leur « enfant d’avant », les plongeant ainsi dans un fatalisme délétère, le cas de Senta et de son fils dont nul ne pourrait plus deviner aujourd’hui par quoi il est passé, démontre à souhait l’importance de comprendre et les raisons d’espérer.

Conférence de Senta Depuydt le 4 avril à Paris :
« Sortir de l’autisme, c’est possible. Le droit à l’information et au choix des traitements », dans le cadre du colloque « Liberté de soigner : aspects médicaux, philosophiques et juridiques » organisé par le service d’oncologie pédiatrique du Dr Delépine à Garches APHP et l’association AMETIST à l’école de cadres de la Salpêtrière, Paris XIII.
Inscription souhaitée auprès de : nicole.delepine@bbox.fr
Voir aussi les renseignements sur ce colloque p. 36 du Petit Journal Journées d’information sur les nouvelles approches médicales le 30 mars à Bruxelles et le 6 avril à Paris.
Contact & inscription : Senta Depuydt sentadepuydt@hotmail.com www.facebook.com/sentadepuydt
Conférences, ateliers & coaching en Belgique

L’intégralité du témoignage de cette maman qui a sorti son enfant de l’autisme dans l’article de Nathalie Duris dans Rebelle-Santé n° 163.

 

http://www.bluewingsdiffusion.be/envois/259.html

http://www.energie-sante.net/ps/?p=1079

LE MIND MAPPING

Nous vous invitons à venir découvrir cette formidable méthode qu’est le
Mind Mapping ou cartes heuristiques
!

Le mind mapping est un outil favorisant la créativité et la mémorisation en développant des stratégies applicables dans sa vie professionnelle ou personnelle. Il permet aussi d’acquérir plus de confiance en soi et de développer ses compétences pour des présentations orales, synthétiser des textes, mémoriser plus rapidement une plus grande quantité d’informations de façon ludique…

Conférence gratuite le 22 mai à Rennes Infos ici
Formation les 23 et 24 juin Infos ici

Améliorer son efficacité au quotidien avec le mind mapping

IMGP5650

 

Par Association Communiquer avec bienveillance publié le dimanche, 26 janvier 2014, 16:35 – FORMATION POUR COLLECTIVITES, ENTREPRISES ET PARTICULIERSLien permanent

Le lundi 23 et mardi 24 juin 2014

Bien souvent, nous avons l’impression de ne pas nous souvenir de différents éléments. « J’ai pas de mémoire » constatent certains, « j’ai encore oublié » disent d’autres. Pourtant, notre cerveau renferme des ressources incroyables que nous pouvons utiliser dans notre quotidien. Développer et planifier des projets, prendre la parole dans une réunion, écrire puis relier ses notes ne sont pas des actions faciles à mettre en oeuvre à son travail.

Le mind mapping est un outil favorisant la créativité et la mémorisation en développant des stratégies applicables dans sa vie professionnelle ou personnelle.

Dans ce projet de formation, l’action doit permettre à chaque stagiaire de booster sa mémoire et d’acquérir un outil qui permette de structurer et mémoriser des informations.

Cette formation doit aussi favoriser l’efficacité dans son quotidien.

OBJECTIFS PEDAGOGIQUES DE LA FORMATION

– Mémoriser de façon surprenante,

• comprendre le fonctionnement de notre cerveau,

• utiliser sa mémoire à court ou à long terme,

• connaître des outils pour booster sa mémoire,

• utiliser ses propres ressources de mémorisation à travers la créativité.

– Connaître les principes du mind mapping

• découvrir les règles de bases de l’outil,

• appliquer dans son quotidien,

• organiser ses idées de façon dynamique.

– Développer l’outil à partir de cas concrets

• mieux communiquer et prendre la parole en public,

• prendre des notes ou synthétiser des documents,

• gérer des projets,

• organiser son agenda.

CONTENUS PEDAGOGIQUES

Cette formation doit être un véritable atelier de travail, dans lequel les échanges favorisent la mise

en pratique immédiate des connaissances acquises.

La formation s’appuie sur des cas concrets à travers :

– des exercices de mémorisation,

– la mise en place de situations concrètes d’utilisation du mind mappping,

– des supports variés facilitant la compréhension de l’outil,

– des fichiers informatiques fournis à la fin de la formation pour aller plus loin.
Durée : 2 soit 14 heures, les 23 et 24 juin à Cesson Sévigné (Rennes)

Horaires : 9 h 30 – 17 h 30

Participation : 215 euros + 15 euros d’adhésion à l’association   Possibilité de payer en 3 fois

Vous pouvez aussi “offrir “cette journée infos ici

Tarif entreprise nous consulter Possibilité de prise en charge dans le cadre de la formation professionnelle ou DIF

Animée par Laurent Pavageau

Agenda ici

Inscription clic ici

 

Extrait du site :

http://blog.bienveillance.org/?post/2014/01/31/LE-MIND-MAPPING-Am%C3%A9liorer-son-efficacit%C3%A9-au-quotidien-avec-le-mind-mapping

 

Quelle chance de vivre notre époque !

Chère lectrice, cher lecteur,

Nos ancêtres chasseurs-cueilleurs, qui vivaient avant l’introduction de l’agriculture, étaient rarement touchés par les maladies chroniques qui affectent aujourd’hui massivement les populations :

diabète
hypertension
caries
athérosclérose (artères rigides et bouchées)
obésité
certains cancers (poumon, côlon, sein)
problèmes psychiques variés : hyperactivité, autisme, dépression, etc.

Cette robuste santé, ils la devaient à leur mode de vie et surtout à leur alimentation.

Ils ne consommaient tout simplement aucun des produits de base de l’alimentation moderne : produits industriels à base de céréales (pain, pâtes, pâtisseries), sucreries, sodas, produits laitiers en grande quantité (« consommez trois produits laitiers par jour », conseillent toujours actuellement les affiches dans les écoles et les hôpitaux, au mépris de toutes les recherches récentes sur le lait et le cancer, les problèmes digestifs ainsi que les maladies du squelette, les allergies et les maladies auto-immunes, dont le diabète de type 1).

Mais alors, que mangeaient-ils ?

L’alimentation des chasseurs-cueilleurs

Nos ancêtres chasseurs-cueilleurs se nourrissaient de légumes, fruits, noix, certaines feuilles, fleurs, racines et graines qu’ils trouvaient dans la nature, de poissons, de crustacés et de gibier, selon les zones où ils vivaient.

Plus ils étaient proches de l’équateur, plus leur régime était riche en produits végétaux. Ceux qui vivaient dans les régions froides et montagneuses vivaient essentiellement de la chasse, avec le cas extrême des Inuits dont l’alimentation, mais aussi tout le mode de vie (vêtements, outils, matériaux de construction) étaient issus de la chasse au phoque, de la pêche, et occasionnellement de la découverte de la carcasse échouée d’une baleine ou autre grand mammifère marin.

L’envers de la médaille

A ce stade, il est facile pour nous, hommes du XXIe siècle, d’imaginer une vie idyllique où pizzas, chips et lasagnes surgelées seraient remplacées par de généreuses assiettes de poisson sauvage grillé, agrémenté de salades fraîcheurs d’avocat, de jeunes pousses d’épinard et de mesclun, et suivies de bonnes salades de fruits frais multicolores.

Mais c’est oublier que la diversité de nos vergers, de nos potagers, et surtout des actuels étals de nos supermarchés n’existait pas, et de très loin, à cette époque.

Si vous étiez par exemple chasseur-cueilleur en Europe occidentale, le seul fruit consommé actuellement que vous aviez à disposition était… la groseille, et la groseille à maquereau.

Bien entendu, la groseille ne se présentait pas dans un pot de confiture ou de gelée couleur vermeille. C’était la groseille des arbustes, sans sucre, bourrée de pépins, et d’une acidité à vous faire faire la grimace à chaque bouchée.

Les pommes et les poires ? Il n’y en avait que dans le Caucase, une région montagneuse à 4000 kilomètres vers l’est.

Le raisin, les cerises, les prunes ? Il fallait aller jusqu’en Mésopotamie.

Les fraises ? Elles ne poussaient qu’aux Etats-Unis et en Argentine, de l’autre côté de l’océan Atlantique.

Les framboises, les mûres ? Aux Etats-Unis également.

Quant au citron, à l’orange, au pamplemousse et à la banane, inutile d’y penser, il aurait fallu aller jusqu’en Asie du Sud-Est, une destination qui reste actuellement, à l’heure de l’Airbus 380, un voyage interminable…

Et que dire des légumes ???

Aimez-vous la soupe au chou et au navet ?

Ne poussaient naturellement en Europe occidentale que les choux, les carottes, les fèves et les navets.

Les pommes de terre, les tomates, les haricots, les citrouilles, que nous imaginons si facilement dans les potagers médiévaux, ne sont arrivés en Europe qu’après le débarquement de Christophe Colomb en Amérique, au XVIe siècle et même au XVIIIe siècle seulement pour la pomme de terre.

L’oignon, les épinards, la betterave, les asperges, le céleri, les pois, la laitue et les radis étaient des légumes qui ne poussaient qu’au Moyen-Orient.

L’aubergine et le concombre n’existaient qu’en d’Inde.

Autrement dit, la cuisinière de l’époque des chasseurs-cueilleurs devait faire preuve d’une incroyable imagination pour réussir à accommoder ses soupes de légumes, surtout que, je le rappelle, elle n’avait ni beurre, ni crème, ni fromage, ni poivre !!

Moralité : il est bon, et même excellent, de nous inspirer le plus possible du régime des anciens chasseurs-cueilleurs pour vivre sainement, et apporter à nos organismes une nourriture adaptée à ses besoins. Mais réjouissons-nous (très fortement !) de vivre à une époque où nous pouvons, si facilement, varier les plaisirs… Si vous ne partagez pas entièrement mon optimisme, lisez donc le témoignage de cette lectrice en vous rendant ici, il éclaire ma journée à chaque fois que je le lis.

Et profitons de l’extraordinaire diversité des légumes et des fruits que nous trouvons aujourd’hui dans le commerce, ou que nous pouvons faire pousser dans nos potagers, pour jouer sur toute la gamme des saveurs et des textures qui réjouissent tant nos papilles, et apportent tant de bons nutriments à nos organismes.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

******************************
Publicités :

Pas vu à la TV : Retrouvez toute l’actualité de la santé naturelle, indépendante et sans concession grâce à Alternatif Bien-Être, journal de référence de la santé naturelle, à découvrir ici (lien cliquable).

Nutrithérapie : Savez-vous que le curcuma empêche les cellules cancéreuses de proliférer ? Qu’il faut l’associer à de l’huile pour l’assimiler ? Découvrez Les Dossiers de Santé & Nutrition dans cette vidéo.

Secrets de jeunesse pour une vieillesse heureuse : La médecine anti-âge fait actuellement des progrès étonnants. Vous pouvez en bénéficier en suivant les conseils du Docteur Hertoghe, président de l’Association Mondiale de Médecine Anti-âge.

Rendez-vous ici

******************************

Si vous n’êtes pas encore abonné à La Lettre Santé Nature Innovation et que vous souhaitez vous aussi la recevoir gratuitement, inscrivez-vous ici.

 

******************************

Les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d’information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d’information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions). Pour toute question, merci d’adresser un message à contact@santenatureinnovation.com

******************************

Partager le sommeil de son enfant

518FDB9E2GL._

« Pourquoi chez nous tant de nouveaux parents se plaignent-ils de problèmes de sommeil chez leur bébé et d’être totalement épuisés par ses réveils nocturnes ? Sans doute parce que notre culture engendre chez eux des attentes irréalistes sans rapport avec les besoins du petit d’homme et son immaturité. Il existe pourtant une pratique largement répandue dans l’histoire de l’humanité et toujours présente dans de nombreux pays : le sommeil partagé ou cododo. Bébé a un besoin constant de présence et de chaleur humaine. Partager le sommeil avec lui permet d’y répondre sans délai et sans fatigue pour la mère. Cette proximité physique est un facteur de sécurité accrue, mais aussi un puissant facteur d’attachement entre la mère, le père et son bébé. L’ouvrage, nourri de témoignages de parents, aborde la réalité du sommeil des bébés, les bienfaits du sommeil partagé, son universalité, ainsi que les précautions à prendre. »