Brighelli – Genre à l’école : les garçons sont en péril !

Un article tiré du blog de Magda :

http://enfantsdelanouvelleterre.over-blog.com/article-brighelli-genre-a-l-ecole-les-gar-ons-sont-en-peril-122663590.html

« Bonjour à tous,

Les garçons ont besoin de plus de temps que les filles pour apprendre à lire et écrire. En Finlande, les enfants intègrent les classes d’apprentissage de la lecture et de l’écriture, à leur rythme, lorsqu’ils sont prêts. Les garçons,, pour la plupart, se sentent prêts à 8 ou 9 ans alors que les filles ont commencé à 7 ans. Tout se passe à merveille puisque les garçons, en fin de cycle ont quasiment rattrapé le rythme scolaire des filles.

Il est vraiment temps, que les  adultes avisés que nous sommes, déscolarisions nos enfants pour créer nos propres écoles… et ça ne saurait tarder !

Quant à l’article ci-dessous, il a le mérite de mettre l’accent sur les échecs que rencontrent les garçons en classe. »

Magda

Jean-Paul Brighelli : On parle beaucoup d’égalité filles-garçons à l’école et de lutte contre les stéréotypes sexués. Mais qu’en est-il vraiment des résultats scolaires ? L’échec scolaire respecte-t-il la parité ?

… « Pire, selon le rapport, « en France, l’écart de performance en compréhension de l’écrit entre les sexes s’est creusé entre les cycles Pisa 2000 et Pisa 2012, passant de 29 à 44 points de différence en faveur des filles ».

Il est clair que la France paie ici son refus d’analyser l’échec scolaire précoce des garçons dans le domaine de la lecture et de l’écriture. On continue à parler de 15 à 20 % environ « d’élèves » ne maîtrisant pas les fondamentaux de la lecture au sortir de l’école primaire en oubliant de dire que le plus souvent cela concerne près de 30 % des garçons !

Toutes les statistiques montrent que les filles durant leur scolarité lisent plus vite et mieux que les garçons, redoublent beaucoup moins qu’eux à tous les niveaux du système éducatif, échouent moins dans l’obtention de qualifications, ont plus de mentions à tous les examens et diplômes, du second degré comme du supérieur.

Au total pour l’accès d’une classe d’âge au niveau « bac », on a 64 % des garçons et 76 % des filles ; pour la réussite au baccalauréat, 57 % des garçons, 71 % des filles ; pour l’obtention d’un diplôme du supérieur (bac + 2 et plus), 37 % des garçons, 50,2 % des filles ; pour l’obtention d’une licence, 21 % des garçons, 32 % des filles.

La différence filles-garçons concernant le décrochage scolaire s’est accentuée ces dernières années. Il était de 5 points dans les années 1990 et il passe à 9 points en 2010.

 

Comment expliquez-vous cette situation ?

Lire l’article ICI

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